« Les Vampires » Feuillade et Meirs, Pour le Meilleur et Pour le Pire !

« Si tu sens défaillir ton coeur, trembler ta main, jette au loin ce papier et passe ton chemin…! »

Certains ouvrage, comme je l'expliquais récemment à propos des « Mystères de demain » n'ont de cesse de nous hanter, pour des raisons purement « littéraires », qu'il s'agisse d'œuvres incontournables ou bien pour la qualité de leurs thématiques.

D'autres en revanche relèvent d'un point d'honneur à notre « réputation » de collectionneur (bien que je n'aime pas cette expression) ou tout simplement d'un défi que l'on veut relever à dénicher quelques titres jugés « introuvables ». L'autre catégorie, ma préférée est celle du roman qui nous attire pour son aspect, son dessin de couverture ou son titre plein de promesses. Je crois que depuis que j'ai eu entre les mains le « Milan », la série « Les vampires » de Feuillade et Meirs, fut pour moi un objet de convoitise maladif, un challenge qui me fallait relever.

Avant de m'intéresser à la vieille sf , j'étais un inconditionnel de cinéma et ma culture des séries, bien avant l'avènement télévisuel que nous lui connaissons, se portait tout naturellement vers « Belphégor », « Les compagnons de Baal » ou « Nuits rouges ». Je découvre donc que cette série mythique fut jadis adaptée en roman et qui plus est sous de merveilleuses et mystérieuses couvertures aux couleurs chatoyantes. La chance me fut donnée de découvrir il y a plusieurs années les quatre premiers tomes (d'abord les deux premiers et bien des années plus tard les deux suivants) pour finalement découvrir les trois autres, qui à une époque avaient la réputation de n'être jamais sorti, et pour cause puisque la présentation des trois derniers se présentait sous forme de fascicules alors que l'on cherchait des volumes au format de « poche ».

Voilà donc dans les pages de ce blog, des ouvrages qui ne relèvent pas entièrement de la conjecture ancienne (la plus extraordinaire sera l'utilisation d'un canon électrique silencieux), mais qui pourtant pour leurs cotés mythiques, mystérieux et ...bizarres, vont tout de même figurer en bonne place sur cette « autre face du monde » que l'on croyait déjà à cette époque pleine de violence et de fureur !

Lorsque à ces débuts, les hommes d'affaire comprirent que le cinéma pouvait être un commerce rentable et que les grandes compagnies devinèrent tout l'intérêt quelles pouvaient en tirer, une nouvelle bataille s'engagea. Dans les années 10, deux firmes se font un face à face impitoyable, Gaumont et Pathé. Il semble alors que l'espace culturel cinématographique n'est pas asses vaste pour accueillir les deux firmes, et de ce fait chacune va user d'ingéniosité et de coups bas afin d'affirmer sa suprématie.

C'est la grande vogue des « sérials ». Pathé vient d'acquérir les droits d'adaptation du célèbre « Les mystères de New York », si bien que Gaumont décide de lui couper l'herbe sous les pieds en produisant sa propre série, tout en y injectant les ingrédients nécessaires à sa réussite. Fort de son expérience du très encensé « Fantômas » ( série en 5 parties) charge reviendra à Louis Feuillade, d'adapter un nouveau genre qui puisera largement dans les recettes bien huilées, qui firent la renommée des studios Gaumont.

Feuillade rédigera le scénario en partenariat avec Georges Meirs, écrivain « populaire » de l'époque et dont le succès de « William Tharps » le célèbre détective, lui assure une certaine notoriété. Il est à préciser que Gaumont était en pourparler avec l'écrivain, afin de lui acheter les droits d'adaptation cinématographique de Tharps, mais le début d'une tout autre guerre en décida autrement.

Sortie en Novembre 1915, la série « Les vampires » se poursuivra sur une dizaine d'épisodes, jusqu'en Juin 1916. D'une durée de 40 minutes, chaque film raconte l'histoire d'un journaliste, Philippe Guérande, qui va lutter contre une organisation criminelle aussi vile que redoutable. Dans cette œuvre, nous trouvons non sans une certaine délectation, les prémices d'une certaine forme de cinéma où gadgets, changement d'identité et exécutions sommaires, feront le succès des futurs James Bond.

Car pour l'époque, « Les vampires » innove, et n'est pas avare en situation rocambolesque où le génie du mal use de toutes les techniques pour arriver à ses fins : morts violentes, enlèvements, séquestrations, utilisation d'armes secrètes, maquillages, poursuites spectaculaires... tout contribue à conférer à cette série son qualificatif de « culte ».

Mais toutes ces habilités scénaristiques ne seraient rien sans la présence de la mystérieuse et envoûtante « Musidora » qui sous les traits de « Irma Vep » (anagramme de vampire) propulse l'ensemble des films dans la catégorie des « incontournables ». Cette figure mythique du 7éme art s'inscrira pendant très longtemps dans l'imaginaire des cinéphiles Elle fit à son époque bien tourner des têtes car seulement vêtue d'un juste au corps noir des plus moulant, ne cachant en rien ses formes généreuses. Si de nos jours elle prête à sourire, en son temps elle était le symbole d'un érotisme des plus torride, affichant des rondeurs plus que prometteuses.

Ce statut va donc conférer à la troublante actrice, le premier statut de femme fatale, cette fameuse « vamp », terme par la suite utilisé pour qualifier ces héroïnes du grand écran, à la silhouette pulpeuse et d'une beauté « surnaturelle ». Comme l'on pouvait s'en douter, ce sont les surréalistes comme André Breton qui vont réhabiliter l'image de ce symbole féminin, libérée et aventurière, revendiquant pleinement son statut de prédatrice.

D'ailleurs le titre de cette série, n'est qu'un faire valoir, histoire de piquer la curiosité du chaland. Dans cette série de «prédateurs aux canines acérées » comme son titre ne l'indique pas, ici point de monstres suceurs de sang. Toute l'étrangeté des 10 opus, réside dans le coté insolite des situations, une terre d'une autre dimension qui semble baigner dans un coté irréel et inquiétant. Un univers filmique impitoyable, jouant sur le fil d'un humour noir très acéré, entrecoupé d'audaces visuelles aussi brèves que violentes : Les vampires c'est eux, c'est nous, la société !

Fidèle au roman feuilleton avec ses portes dérobées et ses coups de théâtre à répétitions , « les vampires » entre sans contexte dans la catégorie des œuvres mythiques qui contribuèrent à l'édification bien avant l'heure au cinéma de genre. Preuve s'il en est, il fut source d'inspiration pour Fritz Lang et son célèbre génie du mal « le Dr Mabuse », Alain Resnais et Georges Franju, dont on ne vantera jamais assez le talent (« Les yeux sans visage », « Judex », « Nuits rouges ») Champreux et Prévert avec « Les compagnons de Baal », jusqu'à Olivier Assayas qui en 1996 ressuscitera « Irma Vep » sous les traits de la magnifique et troublante Maggie Cheung.

Il est assez incroyable de constater à quel point le tournage fut pénible et improbable. D'après certaines sources, il n'existait pas vraiment de scénarios, les scènes étaient réalisées au jour le jour et aussitôt mis en boite, l'épisode était projeté. Il fallait travailler vite et bien, faire preuve d'une grande imagination afin de surmonter toutes les difficultés qui se présentaient au fur et à mesure. Une, et non des moindres, concernait le changement répété des acteurs. En raison de la guerre, certains se présentaient lors de leurs permissions et à leurs départs il fallait donc les faire mourir...Un autre exaspérait Feuillade, le chef des vampires....qu'il meure ! Les conséquences de ce débordement de morts violentes, provenaient en fait d'un roulement incessant du quota d'acteurs, qui pour la majeure partie atteignait la cinquantaine bien frappée, guerre oblige !

Il faut avouer que Feuillade était un sacré cuisinier, qui avait l'art d'accommoder les restes, dans une période de disette ou le cinéma Français frôlait l'asphyxie. L'industrie Pathé pouvait se pavaner, travaillant de concert avec les Américains, qui pendant cette période souffrait peu du conflit contre les Allemands, disposaient de ressources plus qu'avantageuses. Il fallait donc improviser, se débrouiller avec les moyens du bord et surtout aller très vite....question de survie.

C'est donc dans ce climat de fébrilité et d'extrême urgence, que fut réalisé ce chef d'œuvre de noirceur, au montage rapide et à l'action débridée, témoin de tout une époque où déjà, être un réalisateur c'était l'art de savoir improviser et de s'adapter au jour le jour aux contraintes de tournage. En regard de cette formidable épopée il est tout simplement ahurissant de constater le visage nouveau que le réalisateur attribua au génie du mal. Avec « les vampires » nous sommes très éloignés du modèle classique de « l'apache » rencontré dans les romans de Decourcelle, figure certes antipathique mais tellement terne à coté de la sinistre carrure du « grand vampire », chef incontesté de toute cette bande de malfrats.

Dés lors, c'est une véritable joute qui va se dérouler entre Pathé et Gaumont. « Les vampires » versus « Les mystères de New York » « Judex » versus « Le masque aux dents blanches », « La nouvelle mission de Judex » versus « La reine s'ennuie », « Tih Minh » versus « La maison de la haine ». Toute une époque ou déjà les studios se livraient une guerre sans merci.

Mais le plus grand mérite et la plus grande force, fut le tour de force publicitaire que Feuillade préparait avec sa verve et son aplomb habituel. Pathé cinéma avait le soutient indéfectible d'un des plus grands quotidiens du moment « Le matin ». Le journal inondait Paris de publicités où l'on voyait une main géante aux ongles crochus, avec un texte ou l'on annonçait très prochainement la sortie de « Les mystères de New York » : La main qui étreint ! Feuillade réplique par ce texte assez exceptionnel et distribué aux journalistes :

 

« Qui sont-ils ?

Où vont-ils ?Si tu sens défaillir ton cœur, trembler ta main,

Jette au loin ce papier et passe ton chemin,

Sinon ouvre ce pli...

Des nuits sans lune ils sont les rois,

Les ténèbres sont leur empire. Portant la mort, semant l'effroi.

Voici le vol noir des vampires.

Gorgés de sang, visqueux et lourds. Ils vont les sinistres Vampires

Aux grandes ailes de velours.

Non pas vers le mal....

VERS LE PIRE ! »


Le bonhomme avait le sens de la phrase accrocheuse !

Le « Matin » riposte en publiant une affiche où l'on voit une bandit, casquette et foulard sur le visage....que cela ne tienne en face, c'est-à-dire Feuillade, ce diable d'homme au génie incroyable d'inventivité propose la sienne : une femme cagoulée dont on voit les yeux au longs cils, le cou entouré d'un point d'interrogation rouge. En dessous très laconique, mais d'un formidable impact publicitaire, une quadruple interrogation :

Cet homme avait vraiment le sens de l'improvisation et le plus incroyable dans cette histoire c'est que l'on a vraiment l'impression que l'expression de sa créativité n'avait de sens que dans les situations les plus extrêmes.

Imaginez un peu les performances s'il avait eu les mêmes moyens que son rival....par sûr du résultat me diriez vous, car visiblement c'est dans l'urgence qu'il puisa son inspiration et sa vison toute nouvelle du « sérial » En voulant affirmer la présence de la France sur le devant de la scène, faisant fit de toutes les contraintes et des privations, Feuillade affirmera sa géniale vision, baroque et surréaliste, à l'esthétique irréprochable,d'un genre qui après la guerre, allait prendre un nouvel essor.

En voulant rompre avec la tradition et ses drames sentimentaux ou patriotiques il venait ainsi de créer un genre nouveau, qui non seulement alimenterait l'imagination féconde des surréalistes, mais bercerait également toute une génération de cinéphiles qui plongeront corps et âmes dans ces images venues d'une autre monde et d'une autre époque. Il venait ainsi de rompre avec un certain classicisme, créant dans la contrainte un genre, qui contre vents et marées perdure encore de nos jours et se réaffirme de nouveau dans toute une nouvelle génération de réalisateurs.

Parlons un peu littérature.


Le procédé de diffusion était assez profitable, au lieu de présenter le film en une seule fois, on le découpait en plusieurs parties, on allongeait un peu l'intrigue, ce qui faisait à raison d'une séance hebdomadaire un monopole des salles pendant plusieurs semaines.

Afin « d'allécher » encore plus le public, on publiait en parallèle, un feuilleton écrit. Chaque épisode filmé se retrouvait ainsi publié en sept feuilletons quotidiens. Ces derniers constituaient une excellente publicité pour les épisodes à venir et permettaient en outre aux retardataires de conserver le cour de l'histoire.

« Les mystères de New York » furent confiés à Decourcelle. Au départ les épisodes feront la joie des lecteurs du « Matin » un habitué des feuilletons populaires, chaque livraison étaient accompagnée de photos du film.

« Les vampires » furent le territoire de Georges Meirs, mais à l'inverse de son concurrent, la publication sera beaucoup plus tardive, pas question de livraisons quotidiennes dans un journal, uniquement en un seul volume pour les sept premières aventures (voir le détail dans la bibliographie) dans un petit format, puis en fascicules de 60 pages pour les trois derniers épisodes, agrémentés cette fois de plusieurs photos du film. La parution des dix chapitres « livre » se fera l'année après la sortie du premier opus cinéma.

Il faut lire le titre des différentes parties de chaque ouvrage pour se rendre compte à quel point nous étions dans un autre monde. Ces fameux « opéras à treize sous » qui débutaient par des noms aussi évocateurs que :

- « La danse de la mort »

- « Un vampire qui devient croque mort »

- « L'antre mystérieux »

- « Le canon silencieux »

- « L'apothéose d'un croque mort »

- « Le colis humain »

- « Un œil dans la nuit »

Tout un univers qui symbolise la magie et le mystère et dont le public viendra s'abreuver avec délectation.

Par la suite ce système de sortie synchronisée entre cinéma et librairie, sera monnaie courante et des noms prestigieux se prêteront à ce genre d'exercices : Marcel Allain, Maurice Leblanc, Gustave Lerouge, Gaston Leroux, Arthur Bernéde (« Judex« ), Guy de Téramond (« La maison de la haine« ).

La cadence de publication imposée par l'éditeur, relevait de l'exploit et Georges Meirs pour ne citer que lui, outre son travail pour « Les vampires » poursuivait son labeur de caricaturiste, d'illustrateur, tout en maintenant la rédaction des aventures de « Tharps »...Apparemment il n'utilisa qu'une seule fois une « aide extérieure » comme le mentionne l'article consacré à l'auteur dans la revue « Le petit détective » N° 6, et c'est précisément sur la série « Les vampires ».

Pour rédiger ses histoires, il fonctionnait grâce à un système de fiches qui s'appliquait aussi bien à ses personnages que sur les domaines aussi variés que la physique, la chimie, les sciences occultes....De tels repères étaient indispensable afin de pouvoir s'y retrouver dans toute sa production et de garder le fil de ses histoires. En raison de cette cadence infernale pour mettre en page les exploits des vampires, il fallait bien souvent à l'auteur utiliser le bon vieux « tirer à la ligne » afin de diluer l'intrigue et arriver au montant de pages exigé par l'auteur. Le résultat en est une regrettable perte de rythme au niveau de l'histoire et tout le génie de Feuillade avec ses rebondissements et ses retournements de situations, est malheureusement occulté au profit d'un remplissage bien mal venu.

Feuillade n'était pas d'accord pour un tel procédé et il en fit la remarque. Pour les trois derniers épisodes, le nombre de pages sera réduit et les photos du film feront leurs apparitions. Georges Meirs exprimera également une plainte à l'encontre de l'éditeur qui lui infligeait un tel rythme de production qu'il n'avait même pas le temps de corriger les fautes d'orthographe.

Pour la petite histoire, l'auteur infortuné de ce bagne littéraire, fera une courte apparition, tel un Hitchcock des temps anciens, dans un des épisodes des vampires, accompagné de son Fox-terrier.

Ces quatre petits volumes, en format de livre de poche, représentent à eux seuls tout ce qui finalement me pousse à fouiller et chercher au fond de misérables cartons. Une quête inlassable qui me force à croire que nous sommes, nous les maniaques des vieilles publications, les derniers dépositaires de tout une époque condamnée à une mort inéluctable. C'est tout un fragment de notre histoire qui disparaîtra avec la destruction de ces derniers exemplaires.

Qui de nos jours se soucie de Georges Meirs ou encore pire de Louis Feuillade. Cet homme qui fut l'artisan d'un genre cinématographique d'une richesse inouïe pour son inventivité et sa vision moderne du film d'aventure, d'action et policier. « Fantômas » « Les vampires » « Judex » autant de noms qui devraient encore résonner dans la mémoire de tout cinéphile qui se respecte, car à partir de rien et bien souvent dans l'urgence et un manque total de moyens, il construisit une vison neuve et audacieuse d'un univers fantasmagorique ou les visages du bien et du mal ne seraient plus jamais les mêmes.

« Aujourd'hui, comme hier sur les murs de Paris, on ne peut évoquer « Les vampires » sans voir deux yeux ouverts sur un autre monde et éclairant un visage de femme pris dans une cagoule noire qu'entoure un immense point d'interrogation »

Filmographie


« Les vampires » Film mystérieux en dix séries.

Réalisation : Louis Feuillade

Images : Georges Guérin et Manichoux

Montage : Georges Guérin

Interprètes :

Le reporter Philippe Guérande : Edouard Mathé

Mazamette : Marcel Levesque

Irma Vep : Musidora

Le directeur du « Mondial » : Maurice Luguet

Le grand Vampire alias le Dr Nox : Jean Ayme

- Episode 1 : « La tête coupée » Diffusé le 12 Novembre 1915.

- Episode 2 : « La bague qui tue » Diffusé le 12 Novembre 1915.

- Episode 3 : « Le cryptogramme rouge » Diffusé le 3 Novembre 1915.

- Episode 4 : « Le spectre » Diffusé le 7 Janvier 1916.

- Episode 5 : « L'évasion du mort » Diffusé le 28 Janvier 1916.

- Episode 6 : « Les yeux qui fascinent » Diffusé le 24 Mars 1916.

- Episode 7 : « Satanas » Diffusé le 14 Avril 1916.

- Episode 8 : « Le maître de la foudre » Diffusé le 12 Mai 1916.

- Episode 9 : « L'homme des poisons » Diffusé le 2 Juin 1916.

- Episode 10 : « Les noces sanglantes » Diffusé le 30 Juin 1916

 

Bibliographie

 

- Tome 1 : « Les vampires : La tête coupée ». Paris librairie contemporaine. 1916. Couverture Illustrée couleur. 190 pages. Ouvrage portant la mention « 45 c ». L'exemplaire renferme les trois aventures suivantes : « La tête coupée » « La bague qui tue » « Le cryptogramme rouge ».

- Tome 2 : « Les vampires : Le spectre » .Paris librairie contemporaine. 1916. Couverture Illustrée couleur. 189 pages. Ouvrage portant la mention « 45 c ». L'exemplaire renferme les deux aventures suivantes : « Le spectre » « L'évasion du mort ».

- Tome 3 : « Les vampires : les yeux qui fascinent ». Paris librairie contemporaine. 1916. Couverture Illustrée couleur. 189 pages. Ouvrage portant la mention « 45 c ». Un seul titre dans ce volume.

- Tome 4 : « Les vampires : Satanas ». Paris librairie contemporaine. 1916. Couverture Illustrée couleur. 190 pages. Ouvrage portant la mention « 45 c ». Un seul titre dans ce volume.

- Tome 5 : « Les vampires : le maître de la foudre ». Se présente sous la forme d'un fascicule de 62 pages. Paris librairie contemporaine. 1916. Couverture Illustrée par une photo du film. Nombreuses photos du film à l'intérieur. Ouvrage portant la mention « 45 c ». Un seul titre dans ce volume.

- Tome 6 : « Les vampires : L'homme des poisons ». Se présente sous la forme d'un fascicule de 60 pages. Paris librairie contemporaine. 1916. Couverture Illustrée par une photo du film. Nombreuses photos du film à l'intérieur. Ouvrage portant la mention « 45 c ». Un seul titre dans ce volume.

- Tome 7 : « Les noces sanglantes ». Se présente sous la forme d'un fascicule de 62 pages. Paris librairie contemporaine. 1916. Couverture Illustrée par une photo du film. Nombreuses photos du film à l'intérieur. Ouvrage portant la mention « 45 c ». Un seul titre dans ce volume.

 

Pour conclure il ne serait pas inutile de nous conseiller fortement la lecture indispensable de l'ouvrage de Francis Lacassin « Maître des lions et des vampires : Louis Feuillade » aux éditions Pierre Bordas & Fils. Un pavé d'une grande richesse et dans lequel j'ai découvert une foule de renseignements. Une référence incontournable qui m'a non seulement redonné envie de voir les films de Feuillade, mais de porter un regard nouveau sur toute une époque du cinéma Français. Comme quoi, à l'image de Fantômas, des vampires ou de Judex, les êtres les plus fascinants préfèrent souvent l'ombre à la lumière.

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