Présentation de l'auteur en guise de préface

 

Le récit qui va suivre s'écarte assez du type ordi­naire du roman d'aventures pour que quelques mots d'explication soient nécessaires.
L'auteur tient à justifier, en effet, le choix de son sujet et la forme adoptée pour son développement. Il désire aussi abréger, par ce court prologue, la présentation habituelle des protagonistes, de manière à entrer tout de suite dans l'action.
Les héros principaux de notre histoire sont, sinon les premiers de tous les hommes, sur lesquels il ne serait possible de faire que les plus vagues et les plus douteuses suppositions, du moins quelques-uns des hommes les plus primitifs dont l'état actuel de nos connaissances permette de parler avec quelque chance d'exactitude.
C'est à cette exactitude que nous voulons nous attacher avant tout. On pourra dès lors prévoir qu'il nous faudra laisser de côté bien des détails de la vie de nos personnages. Mais au moins ceux que nous donnerons auront subi l'épreuve du contrôle et, s'ils ne concernent pas toujours des faits réels, pourront cependant être admis comme de valables possibilités.
D'autre part, nous avons besoin qu'on nous accorde le droit à quelques conventions pour donner à la vie de ces héros un suffisant intérêt. Si l'on avait pu décrire d'après le modèle, ou mieux le cinématographier, l'existence d'un de nos plus lointains ancêtres, cette description ou ce film seraient proba­blement de la plus désespérante monotonie. Nos tout premiers parents n'étaient guère autre chose que des animaux sauvages et la vie d'un animal sauvage n'est pas compliquée. Tout le progrès qui a élevé notre espèce au-dessus des autres est l'œuvre de longues générations. Puisque c'est ce progrès qui nous semble intéressant, on voudra bien nous autoriser à condenser ces générations dans la seule durée d'une existence, en quelque sorte symbolique. Un privilège du roman est d'emprunter partout où il les trouve les caractères de ses personnages. Nous userons de ce privilège dans l'espace, mais surtout dans le temps.
Une autre convention est celle des noms attribués à nos principaux acteurs, des paroles qu'ils auront à prononcer. Nous n'avons, bien entendu, aucune indication sur le langage des hommes primitifs. On peut cependant admettre, par comparaison avec les sauvages modernes, qu'ils se donnèrent assez tôt entre eux les mêmes noms qu'ils donnaient aux animaux ou aux objets qui frappaient le plus leur attention. Ce sont ces noms, exprimés dans notre langue, que nous emploierons ici, sans leur attri­buer d'autre valeur que leur commodité.
Un mot encore sur les origines de nos personnages et leur lieu d'action.
Le recul que nous allons faire dans le temps peut être évalué à vingt, cinquante, peut-être même cent mille années. Nous n'avons là aucune certitude. Tout ce qu'on peut dire, c'est que ces faits sont très loin de nous, si nous calculons d'après notre vie ; très près, si nous calculons d'après la vie de la Terre. L'homme est, de tous les animaux, celui qui est apparu le plus tard sur le globe. Mais quand eut lieu cette apparition ? On n'en sait rien. Pas plus qu'on ne sait d'où il vient.
Ici, deux théories sont en présence.

 

L'une, que la science actuelle se refuse d'admettre, est que l'homme fut créé tout d'un coup, sans avoir eu, pour ainsi dire, de parents. L'autre, que cette même science adopte généralement, mais qu'elle n'a pu encore démontrer par des preuves tangibles, est qu'il descend d'une espèce inférieure, non pas « du singe », comme on le fait dire à tort aux évolu­tionnistes, mais d'un ancêtre commun à tous les singes connus, vivants ou fossiles, et aux homi­niens.
Cet ancêtre est d'ailleurs purement hypothétique. On ne l'a jusqu'à présent trouvé nulle part. Ce qui lui donne une grande vraisemblance, c'est qu'il a existé réellement des êtres intermédiaires aux singes et aux hommes, êtres dont les vestiges figurent aujourd'hui dans la plupart de nos musées, mais qui, aussi certainement, ne sont les parents directs, fils ou pères, ni de ceux-ci ni de ceux-là. Nous ne nous permettrons donc pas de trancher une question à laquelle personne encore n'a définitivement répondu.
D'ailleurs, nos personnages seront des hommes véritables, doués déjà de cette intelligence qui paraît n'avoir pas varié depuis, appartenant au groupe dont notre espèce est issue, et non de ces demi-hu­mains encore tout imprégnés d'animalité que des découvertes assez nombreuses ont révélés, à une certaine époque de l'histoire de la terre, mais dont la race semble s'être éteinte sans avoir laissé de des­cendants. Si ces êtres paraissent dans notre récit, ce sera à titre épisodique et sans que nous cherchions non plus à expliquer leur origine, qui nous est également inconnue.
Ce qui signifie qu'il faut attribuer aux uns et aux autres une lointaine lignée d'ancêtres plus ou moins problématiques que nous sommes obligés, et pour cause, de laisser dans leur obscurité. Comme nous prendrons l'un d'entre eux dès sa naissance, il sera nécessaire d'admettre qu'il aura eu des parents très semblables à lui. Mais comme ces parents ont eu des parents eux-mêmes, nous devons renoncer de remonter à la source. C'est pourquoi nous faisons adopter notre bébé humain par une famille de grands singes anthropoïdes. Ce postulat est parfaitement admissible. L'instinct maternel d'une femelle de chimpanzé, par exemple, la porte tout naturelle­ment à s'intéresser à un nourrisson de notre espèce. On en a eu cent fois la preuve. Cette « remplaçante » nous épargnera le souci d'une énigme dont nous ne pourrions fournir la solution.
Quant au pays où auraient pu se passer ces choses, il importe peu.
Le berceau de l'humanité est peut-être l'Asie, peut-être une autre région, peut-être même un monde à jamais enseveli sous les mers. Mais, à l'époque où nous nous plaçons, un climat à peu près égal régnait sur une grande partie du globe, tout au moins sur l'ancien continent. La France, à ce point de vue, n'était pas très différente de l'Inde ou de l'Afrique et son sol nourrissait à peu près les mêmes plantes et les mêmes animaux. Au reste, une pré­cision géographique serait assez vaine. Le contour des continents, leur relief, leurs limites, remplace­ment des vastes espaces océaniques, ne correspon­daient en rien à ceux que nous connaissons aujour­d'hui.
Ces principes admis, nous pouvons aborder notre histoire.
L'auteur s'excuse d'avance des lacunes qui s'y trouveront. Il préfère les laisser telles qu'il les ren­contrera plutôt que d'essayer de les combler avec des matériaux imaginaires.

« L’ancêtre des hommes » de René Thévenin, Revue « Sciences et voyages » du N°648 (28 janvier 1932) eu N° 681( 15 Septembre 1932).Illustrations de Maurice Toussaint.

 

L'histoire est celle d'un homme primitif,Hauk,considéré comme l'un des plus anciens représentants de notre espèce aux débuts de son évolution. Au sein de la forêt de l’époque primitive, un enfant humain abandonné est recueilli par une femelle de chimpanzé qui se met en devoir de l'élever. Vivant de la vie des singes, ce petit d'homme n’éprouve encore que des impressions confuses qui s'enri­chissent peu à peu. Un jour, attiré par les forces mystérieuses de la plaine, il quitte les singes et la foret. Grâce à une intelligence qui à déjà atteint tout son développement et à qui manque l'expérience et la tradition, il triomphe de la plupart des difficultés. Mais le sentiment d 'être isolé de toutes les créatures l'accable.

Un jour, pour fuir cette solitude, il se met en chemin vers de nouveaux horizons et rencontre un être de son espèce, une femme, qui le fuit d'abord avec crainte, mais dont il réussit à vaincre la méfiance par la séduction d'une parure de plumes arrachées aux ailes d'un oiseau marin. L'aide qu'ils s'apportent par la suite mutuellement leur rend l'existence un peu moins pénible, ainsi que le voisinage de la mer dont les multiples ressources leur sont précieuses pendant la période d'été. Toutefois, leur situation devient de plus en plus précaire, à mesure que s'avance la saison des pluies et retournent ensemble dans la foret, berceau originaire de l'homme.

La nature y est également très hostile et se trouvent confrontés à de redoutables prédateurs, les grands fauves qui les menacent d'un continuel péril. Après une attaque éprouvante, l'homme prend la résolution de quitter cette contrée trop dangereuse.Ayant constaté que la clarté était une protection,ils se mettent en marche vers une ligne de lointains volcans, sans savoir encore quelle est la nature de cette flamme qui couronne leur sommet . Le trajet ne se fera pas sans surprise car la femme met au monde un enfant que son compagnon regarde d'un mauvais œil, croyant qu'il ne serait qu'un fardeau lors de leur périple. Il décide de les abandonner et revient finalement sur sa décision,comme submergé par une sensation toute nouvelle pour lui:la compassion

L'auteur va alors effectuer un bond dans le temps et retrouver dans la deuxième partie du roman, Hauk à la tête d'une nombreuse tribu. Son expérience et sa sagesse en font un chef incontesté que tout le monde respecte. Possédant en raison de son age et de son savoir faire, des secrets inconnus de ses compagnons,il réussit un jour à produire le feu, ce qui va transformer considérablement leurs conditions. Au cours d'une de leur traque à l'animal sauvage, un des leurs va être tué par une gigantesque ourse.Il vont ainsi manger la chair de ce valeureux guerrier pour acquérir sa vaillance et sa force tout en se trouvant confondu par ce mystérieux phénomène qu'est la mort . On se partage alors les biens du défunt ainsi que ses épouses. Peu après, l'apparition mystérieuse d'un loup qui vient roder aux abords du camp, incite à penser que l'esprit du mort est passé dans le corps de l'animal. Une des anciennes femmes du chasseur mort, n 'écoutant que son courage, va partir seule dans la nuit à sa recherche pour ne jamais plus réapparaître : peur et superstitions commencent à prendre naissance dans ses esprits simples.

Un jour, alors que le chef avait organisé une immense chasse au cheval sauvage, la tribu rencontre des individus de race humaine, très inférieure et qui, bien que possédant une attitude menaçante, n'ose pas attaquer. Lors de cette battue, ils seront aidés par le mystérieux loup en compagnie de « Girk », l'ancienne épouse du chasseur mort. Grâce à leur intervention, le troupeau va plonger dans un gouffre, il ne restera plus qu'au membre de la tribu à faire bombance avec la quantité incroyable de chair fraîche mise à leur disposition.

Au bout de quelques jours pourtant, sous le regard étonné de Hauk, la chair se corrompt, commence alors le début d'une épidémie qui va faucher de plein fouet la tribu. Le chef ne comprend pas comment quelques chose de si délicieux peut en l'espace de quelques jours dégager une odeur aussi repoussante. Il pense alors que le responsable de tous leurs maux est la présence de cette horde de créatures hirsutes qui semblent vouloir se déplacer comme eux mais qui ne sont qu'un parodie des superbes membres de son clan. Il décide un expédition punitive et massacre sans discernement la totalité de la tribu, réaction primitive face à un phénomène qu'il ne peut expliquer et dont il attribue toute la faute à cet « autre » si différent de lui.

Le temps passe, la vie continue entrecoupée de ces événements propres à cette vie rude et impitoyable , où il faut affronter chaque jours les périls d'une nature sauvage. Les années passent et le poids des ans commence à se faire ressentir, son autorité se relâche peu et peu et sa plus grande crainte est de voir disparaître avec lui toutes les connaissances qu'il a pu acquérir. Son seul espoir réside dans sa dernière fille, d'un apparence chétive à la santé délicate, mais qui semble douée de dons assez particuliers

. Ahir devient alors le nouveau chef et Hauk, à l'image d'une bête sauvage, s'isole du camp pour aller mourir à l'abri de toutes et de tous. Mais si le départ de l'ancien chef et par la suite de Kii, sa fille ne furent pas un problème, par la suite le clan va manquer de la précieuse expérience de cet homme à la grande perspicacité et à l'intelligence supérieure.

Ainsi se retrouvent le père et sa progéniture dans laquelle il contemple sa digne remplaçante,elle maîtrise des choses que lui même ne connaissait pas et nul doute qu'elle sera un atout essentiel dans le destin de l'humanité.Et puis un matin :

 

« Alors, de ses mains, sous l’abri des ro­ches, dans le sol d’où l’homme est né, l’en­fant de l’homme creuse la première sépul­ture.

Car, ce fut là sans doute l’idée originelle qui en inspira l’usage. Il est probable qu’il ne s’est pas agi d’abord de protéger le corps des profanations des fauves ou même, plus simplement, de se débarrasser du ca­davre incommode. Il y avait d’autres moyens, plus rapides et plus sûrs, à com­mencer par le feu.

Mais tout renaît de la terre, à chaque printemps, et il est bien évident qu’elle contient la vie, puisqu’elle existait avant tous les êtres et leur survit à tous. Il est donc naturel qu’on lui ait con­fié d’abord le soin des résurrections. Ce fut une lourde tâche, pour des mains si frêles avec de si pauvres outils. Mais l’espérance est forte et le temps vient à bout de toutes choses... La fosse fut creusée.

Et l’enfant y coucha ce qui avait été Hauk. Elle eut soin de placer auprès de lui tout ce qui pouvait lui être utile, sa hache, son couteau, sa massue, de façon qu’il les re­trouvât à son réveil. Puis elle le para de ses plus beaux ornements, le triple collier de dents et de griffes, la couronne de coquil­lages, les bracelets de plumes et d’os. Et pour que sa faim fût satisfaite et sa soif assouvie, elle plaça à sa portée le roseau creux contenant de l’eau et la coupe de miel .incorruptible, que les abeilles fabri­quent avec les rayons du soleil. Quand la terre fut rejetée, elle l’arrosa puis y alluma le feu... Première libation. Première flamme du souvenir. Geste que mille siècles n’ont pas réussi à nous désapprendre et que la même espérance continue à nous inspirer.

Puis, quand elle eut achevé tout ce qu’elle devait faire, elle revint s’asseoir devant la tombe, au seuil de l’abri de roches, et attendit. Elle avait à côté d’elle deux petits sacs de peau. L’un contenait la pierre à feu, l’autre une collection de graines dont Hauk lui avait enseigné la nature et l’usage. C’était toute sa fortune. Mais l’essentiel du développement de notre espèce était là, les deux pôles de notre activité, l’agricul­ture dans les graines, l’industrie dans le feu, tout notre progrès matériel...

Et, pour ce qui est de la spiritualité, c’est en elle qu’elle en portait les germes, dans sa foi en l’idéal, dans sa charité envers les êtres, dans son irréductible espérance, dans ces trois plus hautes vertus humaines, dont elle détenait le trésor, sans même le savoir ! Elle attendait. Elle savait qu’elle devait attendre très longtemps, des jours, dés années peut-être. Mais cela n’avait pour elle aucune importance et ne correspondait à aucune notion précise, ni dans l’espace ni dans le temps. Elle était là jusqu’à ce qu’il arrivât quelque chose... Or, quelque chose arrivait précisément, la horde conduite par Ahir : Toute l’humanité en marche vers son destin ! »

Un texte inédit de cet auteur , habitué des littératures populaires et dont la formation scientifique ( il fut rattaché entre autre au musée d'histoire naturelle de Paris) lui permit d'extrapoler sur certaines thématiques très en vogue à cette époque.Si à l'heure actuelle sa propre théorie, qu 'il échafaude dans ce roman, peut prêter à sourire, théorie qui trouvera écho dans sa « justification » lors de la préface au roman et reproduite ici dans son intégralité, il l'aborde toutefois avec une certaine poésie non dénuée d’intérêt . Thévenin en effet tout en suivant les traces de cet « ancêtre de l'homme » ne manque pas d'expliquer les différents mécanismes qui auraient pu se produire si le « premier homme » avait vraiment existé sous cette forme et qui plus est doté d'une intelligence au dessus de la normale. Une vie impitoyable qu'il lui faudra affronter avec sa tête plus qu'avec ses muscles.

Ainsi seront évoqués  la lutte pour la survie face aux bêtes féroces, la rencontre avec une race moins évoluée, l'organisation de la chasse, le trouble face à des phénomènes incompréhensibles tel que la mort, la douleur, la découverte du feu …...Les nombreux passages où la superstition et l'existence de forces supérieures sont en outre suffisamment éloquents et nous font bien ressentir le malaise de ces peuplades « primitives » face à l'inconnu et dont on ne mesure pas toute l'angoisse et la portée qu'elles devaient susciter.Bien des croyances et des superstitions vont ici y puiser leurs origines.

On y retrouve également l'explication de l'enfant élevé par les singes et qui fut très en vogue à la fin du XIXéme et début du Xxéme . Utilisé ici soit par mesure de facilité ou tout simplement parce que les progrès évolutionnistes de l'époque ne le permettaient pas, l'auteur a t-il préféré opter pour un enfant « humain » déjà à maturité et dont il a pourvu des prémices d'une intelligence , pouvant, à défaut de posséder une force lui permettant de lutter contre une nature et des animaux hostiles, parvenir grâce à sa faculté cognitive à contourner bien des difficultés. Toute la force de « L’ancêtre des hommes » est de nous tenir en haleine et ce malgré la quasi absence de dialogues. En effet, tout le récit est basé sur le ressenti de l'univers qui entoure Hauk le héros, sa perception des choses les plus infimes, mettant certes l'accent sur l'instinct de survie mais surmontant un bon nombre de problèmes grâce à une acuité intellectuelle hors norme . En suivant les péripéties de cet homme aux talents extraordinaires pour l'aube de l'humanité, Thévenin nous livre un épopée certes par moment naïve, mais pleine de rebondissements baignant dans un mélange de cruauté,de magie, et de fascination à une époque où tout était à faire, à découvrir.

Malheureusement introuvable en volume car jamais réédité, il possède enfin une caractéristique intéressante car reprenant la thématique du surhomme déjà abordée dans « Les chasseurs d'hommes » ( qui se passe également dans une nature hostile et sauvage) que l'on retrouvera d'ailleurs publié dans la même revue ( chevauchant la fin de l'année 1929 et le début de l'année 30).Le comportement de Hauk n'est pas celui d'un surhomme au sens où nous l'entendons dans la littérature populaire, mais d'un être d’exception qui par un processus d'analyse et de réflexion parvient à surmonter de nombreux problèmes et à se trouver confronté à bien des questionnements.

En choisissant cette créature exceptionnelle comme point de départ de ce qui va donner les prémices de l’intelligence par le processus de l'observation et de la réflexion l'auteur explore une forme de roman conjectural préhistorique en y adjoignant la thématique du « surhomme », cause possible d'un changement radical dans le cycle de l'évolution des espèces. Original et assez surprenant une pièce supplémentaire et fort intéressante à ranger dans un bibliographie déjà bien copieuse et riche en conjecture

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