Les amateurs d'anticipation ancienne connaissent René Jeanne comme auteur de « Napoléon bis » (Nouvelle société d'édition 1932), « Le château de la mort lente » (Éditions Tallandier collection Cinéma Bibliothèque1926) ou de sa collaboration avec Pierre Mariel pour « Le cargo de la mort » (Tallandier « Les récits mystérieux » 1929). Mais il écrivit une multitude d'autres articles et ouvrages dans des domaines différents et nous le retrouvons aujourd'hui dans ce document paru dans la revue « Lisez-moi Aventures » N°41 du 15 Janvier 1950, au sujet d'un des monstres le plus célèbre du cinéma fantastique : « King Kong ».Ne boudons pas notre plaisir à la lecture de cette critique qui se révèle assez intéressant sur la description des techniques utilisées à l'époque au sujet d'un film qui, rappelons le, fut diffusé pour la première fois en France en Septembre 1933, alors que la sortie mondiale datait de Mars 1933, ce qui n'est déjà pas si mal en terme de diffusion.

A noter la très sympathique illustration de couverture de Maurice Toussaint avec sa vision assez personnelle du roi Kong escaladant l'immeuble dans la séquence finale.

 

On a souvent dit que, dans le domaine cinématographique, plus encore que dans tout autre, le mot « impossible » est dénué de sens.

Le premier, Georges Méliès se chargea de nous fournir des preuves convaincantes des possibilités quasi miraculeuses du cinéma en tournant des bandes qui semblaient un défi à la réalité, et dans lesquelles, grâce à des truquages ingénieux, les spectateurs faisaient un rapide et amusant voyage, au pays de la Fantaisie, du Rêve et de l'Aventure.

Cet exemple ne fut que peu suivi, bien que la technique du. Cinéma se soit consi­dérablement enrichie et assouplie : rares sont les films dont les auteurs ont consenti à s’évader de la vie courante. Il en est un pourtant, qui nous arriva d’Amérique jadis et qui, sous le titre « Le Monde perdu », nous emmena faire un voyage inattendu dans une île peuplée d’animaux antédiluviens : plé­siosaures, ichtyosaures, brontosaures, etc... L’un de ces animaux, capturé et transporté à Londres, échappait à ses gardiens et se­mait la terreur dans le Strand et à Trafalgar-Square.

C’est l’aventure entrée dans le cinéma !

Mais la palme n’appartient-elle pas à un film qui fait date dans l’histoire du cinéma, ce King-Kong que M. Merian C. Cooper réalisa il y a quelques années, sur un scé­nario composé par lui en collaboration avec le célèbre romancier Edgar Wallace.

Que King-Kong s’apparente au Monde perdu, M. Merian C. Cooper ne le conteste pas, puisque, interrogé sur la façon dont naquit son film, il a raconté ceci :

« Étant un jour dans le bureau de Willis G’Brien, qui fut le directeur technique du film « Le Monde perdu », mon attention tomba sur un dessin représentant des animaux pré­historiques. Ce dessin resta profondément gravé dans mon esprit, si bien qu’à force de penser aux animaux qu’il représentait, j'en vins à concevoir la possibilité d’exis­tence de l’un d’eux, plus puissant que les autres, plus intelligent : un animal consti­tuant, pour ainsi dire, une ébauche d’humanité primitive. J’en vins ensuite à me demander ce qui arriverait à ce représen­tant de la vie animale préhistorique, s’il était jeté au milieu de notre civilisation. Et, tout naturellement, j’imaginai mon héros — c’était déjà mon héros ! — au sommet d’un de nos buildings, symboles de pierre, d’acier et de verre de notre force et de nos aspirations ! »

« Mais cela — l’animal sur le building —- c’était le tableau final, je m’en rendais bien compte ; avant d’en arriver là, il fallait amener l’homme dans le domaine de l’ani­mal, les mettre en présence l’un de l’autre et faire tomber l’animal au pouvoir de l’homme.

« Pour être tel que je l’imaginais, mon héros — l’animal préhistorique — devait être doué d’une force qui rendît sa capture impossible. C’est alors que j’eus l’idée de faire intervenir dans le conflit un nouvel élément : la Beauté féminine. N’est-ce pas en effet la Beauté seule qui peut dompter la brute, pour peu que cette brute ait quel­que chose d’humain ? Ce serait donc, dans le drame que j’imaginais, la Beauté, per­sonnifiée par une frêle jeune fille, qui amè­nerait la capture de mon héros et, pour finir, sa mort

« Entre temps, Edgar Wallace, le grand romancier anglais, était arrivé à Hollywood afin d’y remplir un contrat qui le liait pour trois mois à une grande firme cinémato­graphique. Je le vis et lui parlai de l’idée qui me hantait.

« Cette idée lui parut intéressante et il la travailla avec l’intention non seulement de collaborer au scénario du film, mais en­core d’en tirer un roman qu’il écrirait plus tard. »

Edgar Wallace mourut trop tôt pour voir la réalisation de King-Kong, mais un pas­sage de son Journal, publié après sa mort, fait allusion à cet ouvrage :

« On a annoncé dans la presse que j’étais en train d’écrire avec Merian C. Cooper un certain scénario super-horrifique : ce scénario est en réalité beaucoup plus à lui qu'à moi »

Il est toujours difficile quand il s'agit d'une œuvre en collaboration, d'établir la part qui revient à chacun des auteurs.Peu importe, d'ailleurs au public appelé à juger de l’intérêt qu'elle offre.

 

Voyons donc ce que les deux collabo­rateurs avaient imaginé peur tirer parti de l’idée dont Merian C. Cooper revendiquait la paternité. Écoutez-en le scénario :

 

A la poursuite d'un monstre

 

Denham avait déjà acquis une grande réputation à Hollywood en produisant des films dangereux et mystérieux, lorsque, vou­lant ajouter un fleuron à cette couronne dont il était justement fier, il entreprit une expédition cinématographique vers une île dont les habitants adorent un animal-dieu que nul blanc n’a jamais vu. Filmer cet animal et le culte dont il est l’objet, tel est le projet de Denham.

Mais à peine la troupe a-t-elle abordé l’île, que son chef s’aperçoit dé tout ce que la réalisation de ce projet comporte de difficultés. En effet, les indigènes ne lui cachent pas que le culte de leur dieu mysté­rieux — nommé King-Kong — repose tout entier sur des sacrifices humains qu’ils lui offrent fréquemment, ni qu’ils sont heureux de l’occasion qui se présente à eux de pou­voir se livrer à un de ces sacrifices sans avoir à immoler un des leurs : c’est parmi les compagnons de Denham qu’ils choisiront leur victime. Et sans plus attendre, ils de­mandent qu’on leur livre la « star » de la troupe, Ann Darrow, dont la blondeur leur apparaît particulièrement capable de plaire à leur dieu. Naturellement Denham et son adjoint Driscoll opposent à cette requête un refus indigné ; mais les indigènes ne se tiennent pas pour battus et, profitant d’un moment où elle est seule, ils enlèvent la jeune femme et la conduisent dans la forêt la, au milieu d’une énorme clairière, s’élève le rocher qui sert d’autel pour les sacri­fices. A peine Ami y est-elle attachée que King-Kong, le dieu, paraît : c’est un singe gigantesque, monstrueux, dont la face atteint la cime des arbres qui entourent la clai­rière. Il se penche sur. la jeune femme, détache les cordes qui la lient et, la pre­nant délicatement dans ses bras, il dispa­raît avec elle dans les profondeurs de la forêt.

Denham et Driscoll n’ont pas tardé à s’apercevoir de la disparition de leur com­pagne. A la tête d’une partie de l’équipage de leur bateau, ils se lancent à sa recherche,

A peine ont-ils pénétré dans la forêt qu’ils se trouvent en présence d’animaux comme ils n’en ont encore jamais vu, et qui, échap­pant à toutes les perturbations du globe terrestre, ont réussi à perpétuer dans ce coin de nature les plus curieuses espèces antédiluviennes.

Non sans peine, les Américains se débar­rassent de ces ennemis imprévus et retrou­vent les traces de King-Kong. Bientôt, ils ne sont plus séparés de lui que par un pro­fond ravin sur le bord duquel le gigantesque singe, serrant sur sa poitrine Ann évanouie, semble les attendre.

Hardiment Denham, Driscoll et leurs com­pagnons s’engagent sur un tronc d’arbre qui enjambe le précipice ; alors, d’une main, King-Kong saisit ce pont improvisé et le fait basculer dans le vide avec tous ceux qui s’y étaient engagés. Plus chanceux que leurs compagnons, tués ou grièvement bles­sés, Denham et Driscoll, par une sorte de miracle, sont indemnes et, pendant que le premier retourne sur ses pas pour chercher du renfort, le second repart à la poursuite de King-Kong.

Il rejoint le monstre dans son repaire, au moment où celui-ci est en train de soutenir une lutte terrible contre un ptérodactyle, sorte de gigantesque chauve-souris qui veut lui ravir sa proie. Profitant de ce que le singe est occupé à se défendre, Driscoll lui enlève la jeune femme qu’il entraîne en se laissant glisser le long d’une liane.

Mais King-Kong a réussi à se débarras­ser du ptérodactyle ; il s’aperçoit de la dis­parition de sa capture. Il n’est pas long à la découvrir et, rompant la liane qui les sou­tient, il fait tomber les deux fuyards dans un torrent qui les emporte. Puis il se lance à leur poursuite.

Pourtant, si rapide que soit le gigan­tesque singe, Driscoll et Ann parviennent avant lui au village, dont ils font refermer derrière eux les solides portes. Ils n’ont pas encore eu le temps de raconter à Denham ce qui leur est arrivé que déjà King-Kong est là. D’une poussée, le singe enfonce les lourds battants de la porte du village, sac­cage tout ce qu’il rencontre et rejoint les Américains. Il va remettre la main sur Ann, lorsque, d’une bombe à gaz, Driscoll l'en­dort.. On l’enchaîne... Il est prisonnier.

Non sans peine, Denham et Driscoll réus­sissent à embarquer le dieu déchu sur le navire qui les a amenés, et ils rentrent avec lui à New-York où ils ont projeté de l’exhiber dans un grand théâtre.

On devine la curiosité que la nouvelle de cette capture et de cette exhibition a sou­levée dans la ville et l’empressement avec lequel, le soir où le théâtre ouvre ses portes, la foule assiège les guichets. A peine le ri­deau est-il levé que King-Kong, qui se trouve solidement enchaîné sur la scène, aperçoit Ann au milieu de la foule et veut la rejoindre. Il brise ses liens, saute dans la salle, disperse les spectateurs et se lance à la poursuite de la jeune fille.

L’apparition de King-Kong dans la rue y sème la panique,. mais le singe s’en préoc­cupe peu : ce qu’il veut, c’est reprendre Ann. Celle-ci a regagné son appartement au dernier étage d’un hôtel. Sans la moindre hésitation, le monstre entreprend l’escalade de l’immeuble, atteint l’étage où se trouve la jeune fille et, passant son bras velu par la fenêtre, car il est trop grand pour entrer dans la chambre, il saisit Ann et l’emporte par-dessus les toits jusqu’au sommet du plus haut des « gratte-ciel » voisins.

De la rue, la foule amassée a suivi avec angoisse toutes les péripéties de cette esca­lade et de cette course. La police, puis les pompiers qui ont été alertés et qui sont arrivés avec tout leur matériel, se deman­dent ce qu’ils peuvent faire pour sauver la malheureuse.

A ce moment apparaît dans le ciel une escadrille d’avions. C’est Driscoll qui, con­naissant la force du singe, a demandé l’in­tervention de l’armée de l’air.

King-Kong, pressentant le nouveau dan­ger auquel il va avoir à faire face, dépose Ann sur une corniche du building et se prépare à la défense. Comme un des avions passe à sa portée, il le saisit au vol et le projette sur la foule qui s’est amassée au pied de l’immeuble.

Aussitôt, sans perdre une minute, les autres avions, tourbillonnant autour de lui, font entrer leurs mitrailleuses en action et le criblent de balles jusqu’à ce qu’il s’ef­fondre, et, tournoyant dans le vidé, s’abatte sur le sol...

 

L’envers d’un film

 

Tel est, réduit à ses lignes essentielles, le scénario imaginé par Edgar Wallace et Merian C. Cooper. Même aussi brièvement résumé, il laisse voir — ou deviner — tout ce par quoi le film auquel il sert de support se distinguait de la plupart de ceux qui constituent ordinairement les programmes.

Tout d’abord il faisait une part considé­rable à l’imagination, ce dont nous ne de­vons pas nous plaindre. Ce serait faire le procès même du fantastique que d’objecter l’invraisemblance du sujet. C’est justement parce qu’il n’y a plus sur notre planète un seul coin de terre abritant un de ces mons­tres antédiluviens que l’évocation de cette faune primitive avait pour nous l’attrait mystérieux de l’inconnu.

King-Kong possédait en outre un autre mérite : opposant constamment les uns aux autres des êtres de tailles, d’échelles diffé­rentes, il n’était qu’une suite de victoires de la technique cinématographique.

Pour avoir une idée de ce qu’avaient été les difficultés qu’il s’agissait de vaincre, voici les dimensions qui avaient été données au mannequin animé, chargé de représenter King-Kong : hauteur, 15 mètres ; visage (de la naissance des cheveux à la pointe du menton), 2 m. 10 ; nez (largeur des narines), 0 m. 60 ; ouverture de la gueule, 1 m. 80 ; canines : 0 m. 25 de hauteur ; tour de poi­trine, 10 m. 97 ; jambes (hauteur), 4 m. 58 ; bras (longueur), 7 mètres ; envergure» 19 m. 60.

Et maintenant, que l’on imagine l’équipe de mécaniciens qu’il avait fallu pour animer ce mannequin et lui faire prendre les attitudes que nécessitaient les péripéties auxquelles il avait à participer : luttes avec d’autres animaux préhistoriques (qui étaient des mannequins comme lui), combats contre les hommes et contre les avions.

Tous ces mannequins d’animaux étaient l’œuvre de Willis O’Brien, un des collabo­rateurs les plus importants du Muséum d’Histoire naturelle de New-York, assisté d’une douzaine de sculpteurs qui travail­lèrent pendant un an en s’inspirant des squelettes d’animaux antédiluviens figurant dans les musées du monde entier.

Ces mannequins animés avaient forcé le metteur en scène et les opérateurs de prise de vues à travailler, comme pour les films de dessins animés, « au tour de manivelle », c’est-à-dire que l’on n’enregistrait qu’une image à la fois, la position des mannequins, afin de donner l’impression du mouvement continu, étant modifiée d’image en image. Une journée de travail effectué dans ces conditions permettait d’enregistrer environ 6 mètres de film.

Les scènes les plus délicates à régler et à réaliser avaient été — on s’en doute — celles de la lutte du singe contre les avions. Merian C. Cooper est resté muet sur les procédés qui lui avaient permis d'enregistrer cet épi­sode — et quelques autres —. avec le maxi­mum de réalisme ; mais on peut supposer qu’il avait procédé par double prise de vues avec surimpression.

On sait en quoi consiste ce procédé — un des plus ingénieux et des plus simples que les spécialistes de la technique cinémato­graphique aient imaginés : l’image qu’il s'agit de composer est divisée en deux par­ties très nettement distinctes, une qui com­prend les premiers plans et les personnages et qui est enregistrée sur un fond noir, l’autre qui comprend les fonds. Celle-ci, qui a été enregistrée la première, est projetée en studio sur une glace transparente devant laquelle les acteurs jouent les scènes de la première image dans les décors et avec les meubles et les accessoires que comporte cette image. Sans doute peut-il y avoir par­fois un peu de décalage entre la qualité photographique des premiers plans — enre­gistrés directement — et celle des fonds qui sont l’enregistrement d’une projection, mais en ce cas il faut — comme on dit —être de la partie pour s’en apercevoir.

Aujourd’hui, ce procédé est d’usage-cou­rant. Mais à l’époque où King-Kong fut réa­lisé, le procédé était dans toute sa nouveauté et n’avait rien perdu de son mystère.

Puis, comme un film, même lorsqu’il a pour héros des êtres préhistoriques, n’aurait su, à cette époque déjà, être muet, il avait fallu imaginer ce qu’avaient pu être les cris des ichtyosaures, des brontosaures, des pté­rodactyles, et — après les avoir imaginés — les reconstituer.

Quant aux cris de King-Kong, ils étaient ceux de gorilles enregistrés « au ralenti » et intensifiés.

On a souvent dit qu’il ne faut pas faire pénétrer le public dans les studios — et encore moins dans les coulisses des stu­dios — où s’élaborent les films qui doivent l’émouvoir ou le distraire.

Sans doute est-ce là une précaution va­lable quand il s’agit de films normaux.

Mais n’a-t-on pas raison d’entrebâiller la porte du studio et d’y jeter un coup d’œil lapide — si rapide qu’il ne permet même pas de percer complètement le mystère dont l’œuvre est enveloppée — quand il s’agit d’un film dont la réalisation avait coûté deux ans d’efforts et de patience, un film qui nous entraînait dans un monde si nouveau que celui qui en avait eu l’idée a pu dire :

« Très franchement, je ne savais pas com­ment nous arriverions à reproduire ces étranges animaux préhistoriques et à les mêler à des personnages vivants, dans des cadres modernes ; mais je savais bien qu’il n’est pas de conception du cerveau que le cinéaste ne puisse réaliser et même dépas­ser, grâce à la foule des moyens dont il dispose. »

Les grandes firmes de production cinéma­tographique américaines ont, on le sait, la regrettable habitude de détruire les négatifs de leurs films dès qu’ils ne sont plus dans leur prime jeunesse, tout comme s’il s’agis­sait d’automobiles, mais un film n’est pas une auto, surtout lorsqu’il comporte quel­que tour de force technique comme c’est le cas ici, et sans prétendre que sa place est au musée entre un Bubens et un Renoir, peut-être peut-on penser qu’il existe un vaste public d’amateurs de cinéma et d’ama­teurs d’aventures — ce n’est pas incompa­tible — qui souhaitent que le film dont le monstrueux King-Kong fut le héros se trouve encore au fond de quelque tiroir et qui seraient heureux de le voir ou de le revoir, car il reste un des plus curieux spectacles d’aventures que l’écran nous ait offerts en un demi-siècle.

 

René Jeanne.

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