Le « Triptyque Lettres-Arts-Sciences » Une Revue Médicale A Découvrir!

La revue « Le Triptyque, Lettres- Arts- Sciences » est un mensuel dont la parution s'échelonne de 1927 à 1940. Tout comme cette autre revue au contenu passionnant « Aesculape » dont il nous faudra un jour faire l'inventaire complet, le « Triptyque » était réservé au corps médical ce qui explique l'abondance outrancière de moult pages publicitaires vantant les mérites de tel ou tel médicament . Ce sont les Laboratoire des Produits « Scientia » qui éditèrent cette élégante revue mensuelle et ce, aux Imprimeries Jules Simon.

 

Tout l'intérêt pour les amateurs de littérature que nous sommes et plus précisément de celle dérivant vers la conjecture, est qu'elle fut assez généreuse en ce qui concerne notre domaine puisque plusieurs numéros furent consacrés à des auteurs, connus des passionnés et dont la réputation n'est plus à faire. Ces articles furent signés par Jean Cabanel, critique littéraire, qui visiblement connaissait son affaire, pour preuve ceux dont vous pouvez lire les reproductions sur quelques billets de ce site. Ces derniers sont intéressants sur bien des points car ils mettent en exergue non seulement les qualités, mais également les défauts des auteurs, dont il nous cite quelques anecdotes qui ne sont pas pour nous déplaire. Témoignages supplémentaires s'il en faut, du talent de noms aussi vénérés que Alexandre Arnoux (N°64),Maurice Leblanc (N°126), Cami (N°69) , Pierre Very (N°76),Maurice Renard (N°24) ou J.H.Ronsny Ainé (N°131)...

 

A tout seigneur tout honneur nous allons donc commencer par notre cher Gustave Le Rouge dont Cabanel nous dresse un tableau fort plaisant, à l'image de ce fascinant personnage que nous aimons tous pour ce goût si prononcé de l'aventure et de l'imaginaire scientifique. Cet article fut publié dans le numéro 15

Gustave Le Rouge 


- «Alors petit, ton grand oncle au large des côtes de la Bretagne fut pris un jour par des pirates Espagnols, devint cuisinier de ces messieurs et, quelques mois plus tard, fut débarqué sur le territoire de la République Dominicaine. Il s'évade, franchit la frontière, est accueilli par les Français, et en peu de temps devient un personnage considérable, archimillionnaire, propriétaire de plantations et de quatre cent nègres. Mais, nom d'un tonnerre ! Il était dit que tout cela devait mal finir. Ce sacré Toussaint Louverture fomente une révolution et ton grand oncle est scié un beau matin, entre deux planches d'acajou...»

Le petit Gustave Le Rouge écoute son oncle, capitaine au long cours, raconter cette charmante histoire de famille. Ils sont tous deux sur un beau bateau dont les voiles se gonflent au vent de la mer. On est loin de la rade de Cherbourg, encore plus loin du collège où l'apprenti marin fait ses études. On ne voit que la mer et le ciel.

Encore une histoire mon oncle !

Suffit. Je vais plutôt te chanter ure chanson. Ecoute, fiston, et tâche de te fourrer cela dans le caberlot :

II était une frégate, Larguez le ris !

Qui s'app'lait la Danaé...

Ah ! La belle existence ! Comment aimer autre chose que la mer, les marins, les aventures les naufrages, les nègres et les îles désertes ? D'ailleurs, dans ce sinistre collège de Cherbourg, on joue déjà un peu au pirate. Les petits camarades sont, pour la plupart, de jolis chenapans renvoyés de toutes les autres institutions. Il y a des Corses, des Flamands, des Alsaciens, des Roumains, des Argentins, et quand tout cela se mutine il faut appeler un piquet d'infanterie de marine pour rétablir un ordre provisoire.

Cette atmosphère de ponton chauffe terriblement les tempes du petit Le Rouge, mais un événement va brusquement faire naître en lui une agitation d'une toute autre nature.

Un matin, c'est en février 1883, les élèves de rhétorique du collège de Cherbourg voient arriver leur nouveau professeur de lettres. C'est un nommé Jules Tellier, un tout jeune homme qui n'a pas vingt ans mais qui arbore une extraordinaire cravate. S'adressant à sa classe d'une voix douce et désenchantée, il commence par faire cette étrange déclaration : «Mes amis, je ne, viens pas ici pour vous raser avec le bachot, mais pour essayer de vous donner l'amour des lettres...» Et aussitôt il se met à réciter du Victor Hugo. C'est un ravissement général. Les cancres se découvrent en très peu de temps un goût prononcé pour la littérature. Quant à Tellier, magnifique, il prête de l'argent aux plus pauvres pour leur permettre d'acheter des livres de vers.

La contagion gagne les autres classes et Gustave Le Rouge décide que lui aussi il sera poète. Son père qui aurait voulu se consacrer à la peinture et qui, pour vivre, est obligé d'être artisan de village lui conseille de faire son droit. Pourvu de son diplôme de bachelier, l'amoureux des lettres s'installe à Caen, s'inscrit à la Faculté, coiffe un béret de velours et fonde sans plus tarder la «Revue Septentrionale» en compagnie de Léon Masseron (poète de génie parti depuis en Océanie). C'est très rapidement la misère. Notre jeune étudiant est quelques temps secrétaire du Cirque Priami, mais, comme il tente de s'enfuir avec une écuyère, il perd sa place. Privé de logement, il trouve une asile dans une villa assez louche des faubourgs de Caen où il campe la nuit avec deux amis et, certains soirs, particulièrement pénible, trois affamés descendirent dans le jardin cueillir tous les bourgeons de rosier, pour s'en faire une salade. Malgré cette alimentation peu reconstituante, Gustave Le Rouge trouve le moyen de décrocher sa licence. Mais la belle avance î Va-t-il être obligé de devenir clerc d'huissier à Valognes ou à Caen ? Il appelle à son secours une parente puissante qui réussit à le faire entrer dans les bureaux de la compagnie P.L.M. Il reste là six mois à garder des dossiers, mais il s'échappe souvent pour retrouver au café Verlaine dont il est devenu l'ami. Il fait en même temps la connaissance de Villiers de l'Isle Adam et de Léon Bloy. Quelle joie de bavarder avec de tels bonshommes ! Mais quel empoisonnement d'être obligé d'aller à un bureau. Il plaque l'administration et reste un an sans domicile, avant pour lit le sopha ou le fauteuil prêté par les camarades. Les poèmes qu'il fait paraître dans «la Plume», «le Procope» et dans la «Revue d'un Passant» sont trop peu payés pour lui permettre de vivre et Verlaine le tire quelque temps d'affaire en le faisant entrer pour «mistouflite aiguë» à Broussais, dans le service du Dr. Chauffard où lui- même se trouve en traitement.

Sorti de l'hôpital, le problème de l'existence recommence. Gustave Le Rouge fabrique quelques thèses de médecine, est un instant Directeur de «La sauvegarde des Marques Françaises, Maritimes et Coloniales», publie un recueil de sonnets intitulé : Le Marchand de Nuage, prend part à une conspiration manquée contre le roi des Belges... Rien de tout cela n'est très lucratif.

Mais Gustave Le Rouge est célèbre dans Paris et Flammarion lui demande un ouvrage sur le Quartier Latin. Le livre a un succès étourdissant. Le père Guyot, de son côté, flairant dans ce jeune poète de grands dons de conteur lui demande d'écrire un livre d'aventure.

L'ancien élève du collège de Cherbourg sent brusquement refluer vers lui tous les rêves de son enfance. Il se met au travail. Mais comme Flammarion n'a pas été très généreux, il est obligé d'accepter une combinaison : il écrira le roman, un nommé Guitton paiera le loyer et signera le livre. Les bénéfices seront partagés également. C'est l'histoire de La Conspiration des Milliardaires, livre prophétique qui parait en 1897 et c'est l'histoire de tous les romans de cette époque.

Quelques années plus tard, on lui offre de partir en Tunisie pour diriger un journal. Il s'embarque, deux numéros paraissent et c'est la faillite. Notre directeur qui pour venir avait fait la traversée en première classe est obligé, pour le retour, de voyager en troisième avec les Bataillonnaires d'Afrique.

Se trouvant après la mort de son père en possession de quelques sous, il file à Jersey où il loue une villa pour écrire en paix un grand livre d'aventure : Le Mystérieux Docteur Cornélius.

Mais il est dit qu'il n'aura pas de chance en affaires. Ce roman que tout le monde s'arrache ne lui rapporte presque rien et il est obligé de se remettre à faire des bouquins pour un industriel de lettres. En 1905, on le retrouve à Beaune directeur de journal et en 1909, on le voit se présenter, sans succès, comme candidat radical-socialiste à Nevers.

Enfin, en 1914, il reçoit le Grand Prix de la Critique pour son très beau livre : Les Derniers Jours de Paul Verlaine. La même année, Pancier édite à 200 000 exemplaires Le Mystérieux Docteur Cornélius (soixante mille lignes!) Ce roman est en même temps traduit en Italien, en Espagnol et en Hollandais. Le Rouge place en outre quatre romans chez Nilson : Le Fantôme à la Danseuse, La Vengeance du Docteur Mohr, Le Masque de Linge et La Rue Hantée.

L'horizon semble devenir moins noir d'autant plus qu'on lui demande maintenant des scénarios de cinéma. Mais, justement, voici la guerre ! Gustave Le Rouge retombe dans le pétrin. Après la bataille de la Marne, il devient correspondant de guerre de L'Information, donne un feuilleton dans ce journal : Le Tapis Empoisonné, passe ensuite à «La Rive Gauche» comme reporter aux appointements de cent cinquante francs par mois, puis au «Petit Parisien» comme chef de la banlieue. Misérables besognes sur misérables besognes.

A la fin des hostilités, tout est à reprendre. Il commence à écrire des romans pour des éditeurs qui ne le payent pas et qui réalisent des fortunes de ses oeuvres.

A la fin des hostilités, tout est à reprendre. Il commence à écrire des romans pour des éditeurs qui ne le payent pas et qui réalisent des fortunes de ses oeuvres.

C'est heureusement un philosophe et, ce qui l'amuse le plus, c'est de penser que le public ou même certains confrères se le représentent comme un romancier roulant sur l'or en automobile.

Gustave Le Rouge habite, au cinquième étage d'un vieil immeuble du quartier des Batignolles, un tout petit appartement où s'entassent des livres, des paperasses, des cristaux de Bohême, des oiseaux empaillés, des moulages des fleurs monstrueuses construites avec des carapaces de homards. Doué d'une jeunesse et d'une fraîcheur d'âme étonnante, il vit là-haut, coiffé de son petit béret de velours, comme il vivait jadis au Quartier-Latin. Chaque matin, à l'heure où passe le rempailleur de chaises, il arrose soigneusement la mandragore qu'il cultive sur son balcon en chantant la chanson de son oncle

Il était une frégate

Larguez le ris ! (bis) Oui s'app'lait la Danaé...

Et s'installant à son bureau de travail, il commence à dicter à sa secrétaire bénévole un nouveau chapitre de son dernier roman, mettant ainsi en mouvement, sans effort, non seulement une étincelante imagination, mais tout l'appareil merveilleusement logique de son raisonnement. De temps à autre, il s'arrête de dicter, se lève de son fauteuil, roule une cigarette, fait quelques pas parmi ^es embûches de son cabinet, d'un geste furtif de la main se caresse la figure et revient à sa place Le récit reprend dramatique à souhait et chargé du terrible mystère qui conduira haletant le lecteur jusqu'à la dernière ligne du dernier chapitre.

C'est heureusement un philosophe et, ce qui l'amuse le plus, c'est de penser que le public ou même certains confrères se le représentent comme un romancier roulant sur l'or en automobile.

Cet homme qui a huit millions de lecteurs (chiffres contrôlés) est d'une délicieuse timidité. Il s'excuse de tout. Il s'excuse de ne pas avoir de fauteuils, mais il vous avance d'immenses chaises capitonnées d'un cuir éblouissant où, sur fond d'or, des perroquets bleus respirent des pivoines rouges (car Gustave Le Rouge a retrouvé, pour son usage particulier, le secret du cuir de Cordoue). Il s'excuse de n'avoir pas une salle à manger plus grande pour recevoir les amis; mais, quand il reçoit, les convives sont traités comme des princes du sang.

Car c'est un cuisinier d'un raffinement inouï. Vous le savez, vous : Vincent Muselli, Henri Casanova, Frédéric Lefèvre, Jean Texcier, Jean Louyriac, qui avez goûté à sa magistrale cuisine. Auteur de La Vieille France à table, il nous fera un jour, dans le palais que nous choisirons, son fameux Paon à la Royale, mais en attendant, nous gardons le souvenir de la glorieuse soirée où Gustave Le Rouge nous fit les honneurs d'un Homard à la Douglas. La véritable cuisine d'Hoffmann ! Un litre de gin qui flambait dans l'immense casserole de cuivre où rougeoyaient les crustacés. Armé d'un trident, revêtu d'un tablier de sommelier semblable à la chasuble du diable et coiffé d'un haut de forme au poil dru, l'auteur du Mystérieux Docteur Cornélius, retournait les damnés. Texcier en chandail multicolore, faisait doucement chauffer les truffes en fredonnant « Ukulele Lady ».

Quand Madame Le Rouge apparut portant le plat triomphal, les convives aussitôt entonnèrent en l'honneur du cuisinier qui, Dieu me pardonne ! Cherchait encore à s'excuser, la célèbre chanson :

Passant par Paris, et vidant bouteilles

Un de nos amis me dit à l'oreille...

Des bouteilles, nous en vidâmes, ce soir-là, un nombre respectable, mais pas assez pour éteindre ce feu à la fois tendre et tenace qui brûlait en nous...

Nous buvions en l'honneur du cuisinier, mais nous buvions surtout à la gloire de Gustave Le Rouge, romancier, dramaturge, poète, critique, essayiste, dernier des encyclopédiste (suivant le mot de Du Plessys), car voici qu'on chuchote partout que l'auteur du Naufragé de l'Espace et du Mystérieux Docteur Cornélius devrait avoir chez nous la célébrité d'un Wells et que certaines pages de son oeuvre immense sont dignes d'un Villiers de l'Isle Adam et d'un Edgar Poë. C'était l'avis de Léon Bloy et de du Plessys. C'est aujourd'hui l'opinion de Biaise Cendrars, de Jean Dorsenne, de la Taillède, de Vincent Muselli, de Roger Dévigne, de Frédéric Lefèvre, d'Henri Casanova, de bien d'autres encore. Et c'est peut-être aussi l'avis des éditeurs.

Gustave Le Rouge qui a dû parfois faire le négre dans sa chienne de vie, a bien failli lui aussi être scié, comme son grand oncle, entre deux planches d'acajou. Mais comme ces planches étaient celles de sa bibliothèque, il a été sauvé de la mort par les quelques deux cents bouquins qu'il a écrit et qu'il n'a pas toujours pu signer !

Ces deux cents volumes, il va les faire relier en peau de négrier.

 

Jean Cabanel

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