« Le Triptyque »: Maurice Renard Père Du « Merveilleux Scientifique »

Faisant suite à la mise en ligne de textes parus dans la revue « Le Triptyque » voici donc un deuxième article, toujours de Jean Cabanel, et qui méritait vraiment une exhumation de façon à ce que les amateurs fidèles de ce blog, puissent profiter de cette plume critique si affûtée. Ah ! chers amis, voilà un texte qu'il m'eut été agréable d'avoir rédigé, tellement nous avons là le témoignage de cet immense amour d'un homme pour l'œuvre d'un grand écrivain. Il y a dans ces lignes toute l'admiration et toute la nostalgie pour un genre qui est en passe de devenir obsolète, car visiblement pas aux goûts de tout le monde. Un véritable cri d'amour que l'on sent sincère et profond, nous permettant ainsi de mesurer toute la portée et l'impact immense d'une œuvre sans faille. On sent, et Cabanel ne s'y est pas trompé, que nous avions en la personne de Maurice Renard, un auteur à l'imagination puissante, rigoureuse et surtout, surtout à l'image de Rosny Ainé, poétique ! Un auteur dont nous ne vanterons jamais assez les mérites à qui nous devons les plus belles pages de l'imaginaire scientifique et sans qui ce blog n'existerait pas. Maurice Renard, fut pour moi une des grandes révélations de la littérature Française, dont l'œuvre immense doit être redécouverte afin que ce « merveilleux scientifique » qui je le répète possède de profondes et puissantes racines dans notre patrimoine populaire culturel , soit enfin réhabilité et obtienne la place qu'il mérite. Un grand merci à Mr Cabanel, d'avoir su trouver les mots justes et forts pour ainsi mettre à l'honneur un si merveilleux et admirable écrivain. En passant ainsi en revue des titres aussi prestigieux que « Le Dr Lerne sous Dieu », « Le péril bleu »,« Les mains d'Orlac », « Le voyage immobile » ....c'est l'évocation de toute l'identité même de nos territoires de l'imaginaire auxquels se rajoutent cette note si subtile de démesure et de poésie qui firent le charme et l'originalité de ces littératures aux accents de provocations.

 

Lisez ce qui va suivre : Tout est dit !

Maurice Renard


Aux armes esprits agiles !

Voici que le roman du merveilleux scientifique va disparaître de notre littérature d'aujourd'hui. Maurice Renard renonce à donner une suite à cette admirable série de romans et de nouvelles où l'intelligence, l'esprit et le goût accompagnent sans défaillance dans ses vagabondages les plus téméraires une des plus belle imagination de ce temps.

 

On dit que ce genre est condamné par les éditeurs et par le public, quelle pitié ! Pour ma part je proteste contre cette sentence imbécile. Va-t-on laisser mourir ainsi cette fille mystérieuse de la science et de la poésie ont les parrains furent Hoffmann, Edgar Poe et Villiers de l'Isle Adam ?

 

Malgré l'exemple de J.H. Rosny-aîné et de Wells qui depuis longtemps ont mis la clef sous la porte de leur laboratoire, Maurice Renard avait tenu bon jusqu'ici. Il lâche aujourd'hui la rampe. Il paraît qu'on lui tape sur les doigts. Lisons ou relisons son oeuvre. Elle témoigne d'une déconcertante fantaisie et le souci de logique qui l'éclaire lui confère une terrible puissance. Grâce à Maurice Renard nous avons l'impression très nette que le mystère nous entoure. Il est là à la portée de notre main. Nous le voyons, il nous frôle et il est insaisissable. Il nous est expliqué et cependant il reste merveilleux. C'est que le talent de l'auteur est tel qu'il ne nous laisse ni le loisir, ni la force de trouver dans sa démonstration l'endroit précis où se niche l'invraisemblance.

 

Jeu délicieux où notre curiosité taquinée ou torturée reçoit toujours l'apaisement désiré, soit qu'elle se satisfasse d'une illusoire mais subtile explication scientifique, soit qu'elle accueille avec ravissement le prolongement poétique de savantes histoires merveilleuses.

 

Maurice Renard est avant tout un poète. Un récit comme celui de La « Cantatrice » où nous voyons une véritable sirène des mers prisonnière se traîner sur des béquilles pour chanter à Monte- Carlo la mélodie de l'Oiseau dans Siegfried est un conte digne d'oscar Wilde; de même « La Rumeur dans la Montagne » est un merveilleux récit, frais et troublant comme celui que Wells écrivit un jour au sujet d'un jardin mystérieux, un jour entrevu. Quant à la nouvelle intitulée « Le Balcon » elle s'apparente aux meilleurs Contes Cruels de Villiers de l'Isle Adam, et le récit du « Rendez-Vous », évoque la « Ligéia » d'Edgar Poe.

 

On ne saurait pour l'horreur comme pour le merveilleux, mieux choisir ses maîtres. Mais l'imagination de Maurice Renard est telle qu'étant tout à la fois Wilde, Poe, Wells et Villiers de l'Isle Adam, il sait encore demeurer lui-même.

Le jeu favori de Maurice Renard ainsi que le fait observer Georges Jamati, c'est de « démonter la machine humaine pour changer les rouages de place et voir comment l'instrument fonctionne ainsi modifié». On peut facilement imaginer l'effrayante cocasserie des résultats de pareilles expériences. J. H. Rosny-aîné, qui s'y connaît, classe l'auteur du « Péril Bleu » au premier rang des romanciers d'imagination. J'ajouterai que sa présence d'esprit ,car Maurice Renard est loin d'être un halluciné comme Hoffmann, donne à ses constructions mystérieuses un équilibre, une mesure et une logique qui en font des oeuvres très particulières et très originales. C'est un Latin et c'est un poète. A chaque instant dans ses singuliers récits qui sont réellement des invitations à la peur on rencontre de ces notations ou de ces allusions ravissantes qui sont comme un délicat signe de reconnaissance adressé aux artistes. Il semble dire : «Ne vous y trompez pas; voici qui je suis. Maintenant laissez moi faire...» C'est ainsi qu'en plein roman feuilleton de la plus délirante imagination, « Les Mains d'Orlac », au moment où les policiers éventrent un mannequin soupçonné d'avoir étranglé un peintre spirite, Maurice Renard se prend ainsi à rêver : « Mon inquiétude vagabondait dans les champs du souvenir. La fable et la réalité se partageaient mes sens, et, sans rien perdre de l'incroyable dissection, j'étais la proie d'un mirage mnémonique. Au balcon de mon rêve s'accoudait Galatée. L'androïde Hadaly traversait un jardin ou Coppélius errant agitait ses longs bras. Vaucanson les montrait tous deux à Maelzel. Puis loin, enlacés l'un à l'autre, la Vénus d'Ille et la statue du Commandeur cheminaient tendrement. Leurs pieds lourds ébranlaient le sol de ma mémoire et Pétrouchka me cornait aux oreilles son scherzo le plus fantasque ». Comment ne pas s'attendrir à ce rappel de personnages si rares ?

Ecoutons Maurice Renard décrire son champ d'observation. «Entre les épaisses ténèbres de l'inconnu et le bloc lumineux de notre savoir, il y a une zone extrêmement captivante qui est le domaine de l'hypothèse, contrée fort mince où sont dardés tous les efforts des savants et des philosophes. Cela fait une espèce de halo fantômal. C'est comme la frange de la science, le duvet de la certitude. Là, s'agitent les personnages du roman d'hypothèse, là sont allumées ces lumières qui, toutes artificielles qu'elles soient, font pour ainsi dire rayonner la connaissance sur l'ignorance et nous donner, sinon le pouvoir même, du moins l'illusion ravissante de comprendre un peu l'inexpliqué».

 

N'est-ce pas une belle atmosphère d'exaltation pour un romancier et pour un lecteur !

On nous priverait de cette nourriture !

Mais ce serait la revanche de Tribulat Bonhomet !

Maurice Renard est Champenois. Né par hasard à Chalons-sur-Marne il fut ramené à l'âge de deux ans dans cette ville de Reims berceau de ses ancêtres, magistrats ou marchands. Il vécut ainsi toute sa jeunesse à l'ombre de cette cathédrale aujourd'hui reconstituée comme un fossile solennel. Tout d'ailleurs est cérémonieux dans cette antique cité où tant de rois furent sacrés et dont les caves fameuses sont comme autant de formidables chapelles souterraines où se célèbre le mystère du vin blond. Marqué du signe de la fantaisie et de la turbulence, le petit champenois sut se défendre contre l'étouffement dont le menaçait toute ces importances. Il sut aimer librement cette ville qui est comme le piédestal d'une grande chose : la cathédrale et d'un grand homme : Colbert. Il a déjà rendu un hommage lyrique à cette Notre-Dame Royale qui fut la métropole nationale de la France, et il projette une Vie de Colbert. Il aura ainsi glorifié pieusement et magnifiquement la ville qu'il aime.

 

Il y demeure jusqu'à son adolescence et vient à Paris pour suivre les cours de l'Ecole Monge, institution aristocratique où la culture physique est en grand honneur, et où se trouvent en même temps que lui, sans qu'il les connaisse, Zamacoïs et Bernstein. Il est le premier en composition française et en gymnastique, mais il ne songe à ce moment qu'à une chose : aux vacances qu'il ira passer à Hermonville dans la région champenoise. Il pense avec tristesse que ses parents veulent faire de lui un magistrat. Il avait depuis longtemps fait un autre rêve : celui d'être écrivain. En secret il a déjà écrit des poèmes et des drames lyriques. Ses poèmes d'ailleurs ont un son tout particulier depuis qu'il a découvert Edgar Poe. Déjà il aimait «l'inexpliqué, le futur, le possible et d'abord la divine, exquise et prestigieuse hypothèse, qui, projetant sur toute nuit maint rayon fantaisiste attache parmi nous en costume nouveaux, la légende et la fable».

 

 

Hélas ! Il fait son droit, entre comme clerc amateur chez un avoué. Fait un stage d'avocat. Le rêve va-t-il finir ? Le père magistrat veut une robe d'avocat pour son fils qui ne songe qu'à celle de Merlin. Un rabat, de la peau de lapin, une toque ? Il voudrait des étoiles d'or, des planètes d'argent et un chapeau pointu. Le père s'obstine. Le poète tient bon. Voici le régiment. Maurice Renard dragon, passionné pour le cheval, songe un instant à choisir les armes plutôt que la toge. Mais il s'aperçoit vite que le métier militaire ne s'accorde guère avec la liberté. Il se laisse libérer et, surprise heureuse ! sa famille ne s'oppose plus à ce qu'il soit homme de lettres.

 

Homme de lettres il l'était déjà car il avait, tout en pâlissant sur le Planiol et le Tripier composé des poèmes et même fait jouer à l'Athénée St-Germain, par les élèves de l'acteur Céalis de l'Odéon une pièce en vers intitulée : « La Langouste, Boutade Pathologique en un Acte et Six Hallucinations ».

 

Le théâtre avait toujours été sa grande ambition, et dès 1898 avec des amis il avait organisé une scène d'ombres pour laquelle il composait des pièces. Ernest Lefèvre-Dévodé en écrivait la musique. André Philippe, actuellement archiviste du département des Vosges et Charles Montaland, aujourd'hui architecte de la vile d'Alger dessinaient les personnages et peignaient les décors. Ce théâtre d'ombres avait une technique très supérieure à celle du Chat-Noir, et utilisait des projecteurs multiples qui faisaient de ce spectacle un régal de choix. Je ne désespère pas d'ailleursd'assister un jour à une reprise de ces séances merveilleuses interrompues en 1913. La passion qu'a voué Maurice Renard au cinéma depuis la guerre ne peut que lui donner le désir de ressusciter pour un instant ces premiers films parlants.

 

Mais en 1905 lâchant soudain les poèmes et le théâtre il publie chez Pion, sous le pseudonyme de Vincent St-Vincent, son premier recueil de contes fantastiques : « Fantômes et Fantoches ». Il n'a à ce moment pas d'autres relations littéraires que François Coppée et Edmond Haraucourt. Sous son véritable nom il publie en 1908 au Mercure de France « Le Docteur Lerne, Sous-Dieu » qui est dédié à Wells. Ce livre merveilleusement hallucinant obtient un énorme succès. Il est bientôt suivi de deux autres volumes : « Le Voyage Immobile » recueil de nouvelles édité par le Mercure, et « Le Péril Bleu », magnifique roman d'hypothèse. Dès lors Maurice Renard a sa place marquée dans le monde des lettres. La qualité de son imagination, la valeur poétique de ses écrits lui attirent des amis et des admirateurs. Il fonde en 1911 «La Vie Française», revue des poètes et groupe autour de lui : Léo Larguier, René Fauchois, Jeannne Landre, Pierre Benoit, Charle Derenne, André Dumas et Aime Graffigne. Il collabore en même temps à d'autres revues et notamment à cet étonnant «Spectateur», dirigé par son neveu René Martin-Guelliot et qui comprenait dans son comité de direction : Vincent Muselli, Jean Paulhan et Guillaume de Tarde. Les préoccupations de ces «spectateurs» devaient d'ailleurs particulièrement séduire ce passionné de logique qu'est Maurice Renard. Il s'agissait d'étudier dans leurs applications à la vie quotidienne le jeu des opérations logiques de l'esprit. Il s'agissait de constituer une grammaire des idées et une jurisprudence des raisonnements. Curieuses recherches que tente actuellement de reprendre Jean Paulhan dans la «Nouvelle Revue Française» et sur laquelle nous reviendrons à loisir.

En 1913 Maurice Renard donne un nouveau recueil de contes : « Monsieur d'Outremort » et c'est la guerre. Merlin,métamorphosé en officier de cavalerie, selle son cheval le 2 août 1914. Il ne rentre dans son silencieux appartement de la rue de Tournon que le 6 janvier 1919. Il ne rapporte qu'un livre de cette chevauchée fantastique, cette « Notre- Dame Royale », qui, parue tout dernièrement, vient de recevoir le prix Thérouanne.

 

Jusqu'ici Maurice Renard, gentilhomme des lettres et enchanteur avait vécu pour écrire. En 1919 il s'agit d'écrire pour vivre. Il se met à la besogne. Il publie « Les Mains d'Orlac » (qui ont été filmées en Allemagne avec Conrad Weidt), « L'Homme Truqué », « Le Singe », « Lui ? » (Actuellement mis à l'écran par la maison Sofar), « L'Invitation à la Peur » et « Un Homme Chez les Microbes ». Il va bientôt faire paraître « Le Carnaval du Mystère » recueil de contes et de drames qui sera son testament de romancier fantastique. Il travaille en effet à un roman sentimental qui s'appellera « Parce que je vous Aime,. ! »

 

Fini le merveilleux, fini le mystérieux, fini tout ce beau jeu pour grandes personnes intelligentes ! Ne se trouvera-t-il pas un éditeur qui commandera quand même à Maurice Renard un nouveau « Voyage Immobile », un nouveau « Péril Bleu », un nouveau « Docteur Lerne » ?

 

En vérité, va-t-il falloir créer une ligue pour la défense et l'illustration du roman d'hypothèse.

Hélas, l'effort serait vain sans doute, car Maurice Renard qui a lui-même fondé un prix pour le meilleur roman du genre ne trouve pas le candidat.

Il ne nous reste plus qu'à relire Edgar Poe, Hoffmann, Villiers de l'Isle Adam, Wells, Rosny Ainé et Maurice Renard.

Et nous les relirons toujours avec un plaisir nouveau.

 

Jean Cabanel

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