Peut-on objectivement parler d'une livre sur lequel nous avons un peu collaboré et surtout réalisé un article pour sa sortie ? C'est la question que je me suis posée pendant presque trois mois lors de la parution de « Dimension merveilleux scientifique » au mois de juillet, éditions Rivière Blanche. Je dois avouer, en bon Savanturier naïf qui a encore foi en cette noble littérature, que quelques avis ne tarderaient pas à venir, bons ou mauvais, car la critique est aussi constructive que les éloges, permettant ainsi de préparer une seconde mouture en évitant les écueils du premier. Mais comme visiblement cela ne se bouscule pas au portillon et que le silence qui plane sur cette sortie est aussi pénétrant que celui qui règne dans un roman post-apocalyptique, je vais donc me faire l'avocat du diable et vous parler brièvement de cette anthologie, unique en son genre et dont le seul but n’était que de démontrer toute la vivacité et surtout la présence de l'ombre tenace de nos illustres prédécesseurs sur toute une nouvelle génération de lecteurs et d'écrivains.
Il faut donc saluer le courage de Jean Guillaume Lanuque et des éditions « Rivière Blanche » de nous avoir proposé ce pavé de 430 pages qui trouve un certain équilibre entre nouvelles et études sur le genre.
Cet énorme volume commence par une préface de Natacha Vas-Deres, dont nous ne saluerons jamais assez l'immense travail de défrichage qu'elle effectue pour l'anticipation ancienne. En légitimant de « merveilleuses » façons, la présente anthologie, elle parvient à plonger aux origines du genre en établissant diverses connections et de trouver ce lien ténu qui depuis toujours existe entre science et magie, technologie et féerie et donner une définition de ce qu'Alfred Jarry nommait avec maestria « le répertoire de l'irréalisé actuel ». Car Natacha l'a bien compris, la clef de voûte de ce genre en pleine mutation est le terme « merveilleux » qui désigne en même temps la fascination, l'attente de quelque chose d'extraordinaire une quête de l'impossible, une avancée de la science qui pourra ou ne pas, être réalisable. C'est là toute l’ambiguïté et la force de ce simple mot, beaucoup plus complexe qu'il ne paraît, mais qui reste à ce jour le terme le mieux approprié, à une époque baignée d'incertitudes, pour définir une nouvelle forme littéraire qui allait emprunter à la science tout cet extraordinaire potentiel de l'imaginaire
Cette « proto science-fiction » a toujours eu le don de nous fasciner, de distiller avec brio ce qu'il fallait d'étrange, de merveilleux avec une forte dose d'audace technologique, pour nous maintenir en haleine et de respecter cette part de curiosité pour l'inconnu que nous avons en nous. Ce « merveilleux scientifique » est un gigantesque cabinet de curiosités ( appelé également je vous le rappelle chambre des merveilles) , un refuge de toutes les choses incroyables de ce que le monde peut receler de mystérieux. Un amoncellement de choses impossibles pour l'entendement humain tellement les objets exposés sont l'annonce d'une contrée aux possibilités infinies. Chacun peut y entrer à la recherche de ses propres chimères, ses propres attentes, ses propres désirs, mais une chose est certaine, on en ressort toujours avec la vison d'un monde étrange où l'édifice solide de la science peut se noyer dans les brumes cotonneuses des contrées où règne le fantastique, attribuant alors au moindre objet des proportions et des horizons insoupçonnés !
Dans cette préface Natacha nous extrait toute la substantifique moelle d'une terminologie à la fois d'une simplicité confondante et d'une complexité déroutante.

Dans la présentation de Jean-Guillaume qui lui fera suite, ce passionné de la première heure nous explique avec toute la simplicité des mots qui font mouche, le pourquoi de sa démarche et ce qu'il attendait des différents textes qui allaient lui être soumis. En nous révélant sa profonde conviction de l'utilité d'une telle démarche afin de revitaliser un genre à l'agonie (si l'on met de coté toute la production steampunk, peu d'auteurs vont en effet se lancer dans une forme revisitée de la « proto-science fiction »), il veut accorder au genre une chance supplémentaire de se faire connaître, réunir dans un volume d'une fort belle densité, nouvelles, références, études, réflexions, et donner une approche complémentaire d'un genre mal connu avec une dimension plus moderne dans un habile mélange des genres, certes assez référentiel, mais qui n'en demeure pas moins compréhensible pour celui qui se donne la peine de pousser cette porte ouvrant la voie à de fascinantes explorations.Jean-Guillaume, est un homme de cœur, généreux et discret qui parvient à nous faire partager sa passion et son enthousiasme avec toute la richesse d'une écriture accessible à tous car en véritable amoureux du genre, il délivre un message fort et surtout nous donne envie d'aller au-delà de nos préjugés. J'ai d'ailleurs été particulièrement intéressé par son article « Le retour du refoulé ? Sur le renouveau du merveilleux scientifique », qui dans un langage clair et concis, présente un merveilleux scientifique qui, après un longue traversée du désert, renaît de ses cendres grâce au travail obstiné de certains passionnés. Il passe en revue plusieurs années de rééditions de bons vieux classiques et du travail laborieux de quelques éditeurs et autres anonymes, pour que vive et perdure cette flamme tremblotante dispensée par la bougie d'une fragile littérature populaire d'avant-guerre. En mettant à jour les efforts réalisés par les inconditionnels et les universitaires, il dresse un bilan de toutes les thèses et de toutes les micro-collections qui tentent de maintenir la tête hors de l'eau d'une véritable littérature hors normes, mal connue et innovante à plus d'un titre. Un bilan s'impose et un constat fait jour : en dépit de toutes ces tentatives de réhabilitation et de ses publications « sous le manteau » combien d'exemplaires se vendent-ils réellement ? Un sacré tour de force qui va inaugurer, je l’espère, un nouvel élan et la continuité d'un genre qui à l'instar de son petit frère le steampunk , pourrait être porteur des germes d'une nouvelle catégorie à venir et à définir. L'ouvrage aura d’ailleurs le bon goût de se terminer par une bibliographie indicative, essentielle pour l'amateur novice voulant approfondir plus avant ses connaissances en la matière. Au total, cette dernière partie du volume consacre tout de même quelque 130 pages à un précieux travail de recherche permettant de situer dans l'histoire la naissance et l'avancée d'un genre qui ne cesse de susciter les efforts d'éminents chercheurs de l'imaginaire ancien.

À ce titre, l'article de Gulzar Joby « Du merveilleux scientifique dans le futur et de la persistance de la notion de cauchemar » reste une curiosité. Notre ami Savanturier, y aborde cette thématique sous un angle encore jamais exploré et de l'écho que pourrait avoir les avancées technologiques sur le devenir de notre humanité. Il considère, mais son avis reste tranché et objectif, que la limite entre merveilleux et cauchemar est très mince et qu'il suffirait d'un battement d'aile de paillon pour que toute cette foi aveugle et inébranlable en la science bascule dans la plus effroyable des dystopies. Il met en évidence cette ambiguïté entre cet « émerveillement » que peut générer le progrès qui, de trop vouloir nous éblouir va finir par nous aveugler. Il fut un temps où les hommes avaient une foi à toute épreuve face à la technologie, mais l'histoire ne tardera pas à nous en montrer les funestes revers. « Émerveiller » sera alors synonyme de « poudre aux yeux » mais un discours trop pessimiste n'aurait sûrement pas permis la découverte de grandes inventions qui changèrent de manières significatives notre existence.L'article de Gulzar est donc toujours sur ce fragile équilibre entre le bien et le mal, ce manichéisme science-fictionnel qui n'aura de cesse de diviser la planète en deux parties entre espoir et désolation. Un article assez intéressant et, à mon avis, beaucoup plus engagé qu'il n'y paraît.

Je vais donc passer sous silence mon propre essai « La littérature d'imagination scientifique : genèse et continuité d'un genre » il s'agit au départ d'un projet destiné à tout autre chose et je peux vous assurer que de parler ainsi de plusieurs décennies d'imaginaire scientifique en citant les auteurs, les thématiques, les collections et les courants les plus importants avec leurs origines et leurs influences, ne fut pas facile dans un espace aussi court. Encore que, Jean-Guillaume et Philippe Ward eurent la gentillesse de m'accorder plus de signes que prévu, probablement au courant de cet enthousiasme qui est le mien et du mal que j'ai à synthétiser toute une vie de passion amoureuse pour le genre ! J'ai fait de mon mieux en essayant de n'oublier personne et de passer en revue les événements, les dates et les collections essentielles.....à vous de juger.

Pour la partie nouvelle, qui en regroupe 14 au total, je ne vous cache pas que lorsque j'en ai commencé la lecture, je fus quelque peu dérouté par le contenu d'un certain nombre et pour tout vous dire, je n'arrivais pas à comprendre la ligne directrice de cette anthologie. Je pensais lire uniquement des nouvelles « à la manière de » une sorte de continuité de la thématique, mais écrit par des auteurs modernes, donnant ainsi au genre quelque chose de plus audacieux dans les idées, de plus aboutis aussi.Quelle ne fut pas ma surprise en lisant les premiers textes et de ne pas savoir dans quelle dimension temporelle me situer, un peu comme si le passé s'était figé pour être raconté de nos jours avec juste quelques éléments disparates vous apportant de petits indices de l'époque où nous nous trouvons. Mais au fil de la lecture et de la découverte de nouvelles passionnantes où les personnages évoluent parfois dans des univers riches et méritant certainement plus de place qu'une simple nouvelle, je compris enfin le but recherché et la tournure que voulait donner l'anthologiste à cette « dimension merveilleux scientifique » . Le but des auteurs est en effet de se réapproprier une œuvre ou un personnage et de les inclure dans un univers original pouvant, ou pas, se passer dans un contexte ancien ou du moins « rétro-futuriste » . Ainsi certains auteurs ou héros, que les spécialistes identifieront sans peine, seront mis à contribution afin d'évoluer dans un contexte temporel qui ne sera pas obligatoirement celui dans lequel ils furent créés comme ce sera le cas de « Le messager de la planète » de Florence Cocher, reprenant avec habileté dans un contexte futur la célèbre nouvelle de José Moselli. D'autres choisiront un hommage au père de la SF cinématographique, Georges Melliès, comme Angou Levant et ses « Lunatiques » en propulsant sur notre bon vieux satellite, une expédition française, histoire de revendiquer notre toute-puissance scientifique alors que Bertrand Dumeste choisira une solution plus poétique dans son « Paulo de la lune » : après tout les explorateurs de l'espace sont aussi de grands rêveurs. D'autres, tel Alexandre Rallo dans « Transcientisation » , vont opter pour un moyen plus radical de voyager, à l'aide d'une curieuse machine créée dans un univers foisonnant et inquiétant : une nouvelle méritant à mon avis plus de développement, dans un fascicule du Carnoplaste par exemple ! Tout comme celle de Beryl Asterell au titre pittoresque « Cadrans lunaires, témoignage concernant les coulisses de la presse scientifique moderne » Une nouvelle trop courte ( je dis ça parce que je la trouve excellente pour l'originalité de son univers) et pleine de potentiel. Un monde rétro-futuriste à souhait basé sur la technologie des rayons « rae », source de progrès à tous les niveaux de la science et de l'industrie. Un univers d'une grande originalité et qui révèle également tout le potentiel d'un roman à la teneur plus ambitieuse. D'autres nouvelles seront l'objet du détournement d'une technologie rencontrée dans certains classiques de l'anticipation ancienne comme « Jamil Fouas , pupille de la brigade aéro tractée Toulousaine » de Sylvain Lamur. Ici, c'est l'invention d'un certain Nagrien, le « Posneg » , qui va bouleverser le paysage de nos bons vieux terriens avec une technologie permettant de voler aussi bien que l'on marche. Un monde peuplé du coup, de curieuses créatures aériennes, produit d'une dérive scientifique aussi amusantes qu'inattendues. Sylvain Lamur dans son « Éclat d'Anna » nous écrit une « brillante » nouvelle, croisement entre Léon Groc et Maurice Renard et d'une étrange rencontre avec une forme d'intelligence extra-terrestre assez inhabituelle, l'une des meilleures du volume ! Et puisque nous parlons des nouvelles qui me semblent sortir du lot, je voudrais une fois de plus féliciter notre ami Julien Heylbroeck pour son aisance à nous « pondre » une nouvelle tout à fait remarquable. Pour ne pas spoiler cette incroyable histoire "L'architecte et la nef des étoiles ", sachez seulement qu'il y est question de Gaudi, de la Sagrada Familia et que, lorsque je l'ai visitée il y a plusieurs années avec stupéfaction, je me suis dit : et pourquoi pas imager une nouvelle où......j'en ai rêvé, Julien l'a fait : respect ! Passons sans préambule à la nouvelle de Michel Stéphan « Les naufragés de la rivière d'argent » , autre coup de cœur pour cette histoire qui baigne dans une atmosphère entre merveilleux scientifique et fantastique, une superbe histoire où il sera question de tunnel sous la mer, d'homme amphibie et de la belle et mystérieuse ville d'Ys, un pur délice..... Tout comme cette nouvelle complètement barrée « Stupre et faction » de Jean-François Thomas jouant sur le ton de l'humour et du décalage le plus total. On a tendance à oublier que certains auteurs anciens usèrent de la science comme un moyen de parodier le progrès ou de l'utiliser à contre-pied à des fins moins conventionnelles. Le titre est suffisamment explicite pour taire le contenu de cette parodie où le savant fou, héros de cette aventure, invente une machine à dépoiler et à se poiler ! Le texte de Alain Rozembaun « Klotzmobile » devrait satisfaire les amateurs de conjecture mâtinée de Trash avec cet hommage au fameux roman de Maurice Renard « Le Dr Lerne sous-Dieu ». Sorte de cauchemar mécanique où l’avènement de la science et la passion de la mécanique peuvent aboutir à des extrêmes faisant froid dans le dos. Il fut le deuxième que j'ai lu dans cette anthologie et croyez moi, son contenu, très déroutant au début, devint finalement assez logique en prenant les textes comme un ensemble et non un élément isolé du décor. Curieusement, les textes qui me posèrent le plus de problèmes, pas en terme de qualité bien au contraire, sont les trois derniers de l'anthologie. A mon humble avis, la nouvelle d'Alain Blondelon « Projet Ambrosie » n'est pas tout à fait à sa place dans ce recueil consacré au merveilleux scientifique, tout comme « L'origine du mal » de Faust Netschaiev sorte de cauchemar scientifique où la fin du monde est le résultat de la mutation des animaux, jusqu'au final sombre et déroutant. Excellent, mais je n'arrive pas à trouver de lien, ni de fil conducteur avec l'imaginaire ancien. Le dernier texte de Luc Pleudon « J'étais, je suis, je serais » est certainement le plus curieux de cette anthologie et après relecture, certainement l'un des plus intrigant et intéressant., pourtant, comme nous en discutions avec Jean-Guillaume , lors de sa toute première lecture, je fus quelque peu dérouté et perplexe ! Mais pourtant, pourtant.... Jouant sur les codes du voyage temporel et sur les possibilités infinies des portes donnant sur autant de futurs possibles l'auteur nous dévoile un véritable kaléidoscope narratif ( pour reprendre son expression) où le héros, Paul Lafargue, créateur du Parti ouvrier ne peut échapper au flux temporel dans lequel il est prisonnier et assiste quoiqu'il fasse à autant de révolution qui aboutiront à autant de destruction de l'humanité. Un maelström d'événements où viennent s'imbriquer technologie extra-terrestre, révolutionnaires, auteurs de merveilleux scientifique ( car dans ce torrent des siècles les idées couchées sur papier peuvent devenir réalités), barbarie et fin du monde, tout un magma d'événements dont cet acteur sera finalement la cause et le conduisant à réviser ses idées révolutionnaires. L’avènement de la classe ouvrière, cette révolution prolétarienne ne sera pas meilleur que toutes les autres, l’homme étant ce qu'il est, toutes les causes, même les plus nécessaires, conduisent toutes à un résultat identique : l'autodestruction ! Comme dans la réalité, il préférera se suicider pour constater que la mort n'est pas une fin en soi et qu'un fois que l'on a été en contact avec le fluide temporel, on devient à son tour un « chronofragé » pour l'éternité. Une nouvelle habilement menée, qui bien que paraissant extrêmement complexe à la première lecture, se révèle un sacré bel exercice de style sur le voyage temporel et de ses conséquences.

Une anthologie donc pleine de surprise et qui offre d'agréables moments de lecture. Un objet complet et posant les bases d'un genre dont les contours commencent peu à peu à se révéler tant sur le fond que sur la forme. Il permet , tout en s'appuyant sur un contexte historique se révélant fort utile, d'établir certains repaires essentiels pour une bonne compréhension de son parcours parfois chaotique et d'insuffler, par la présence d'une nouvelle génération d'auteurs, un souffle nouveau à cette littérature au charme suranné et quelque peu poussiéreuse. Si l'on ajoute à cela de nombreuses reproductions intérieures d'illustrations et de couvertures de l'époque, avec une sélection des artistes les plus emblématiques et un premier plat tout en couleurs évoquant les heures de gloire de l 'aventure scientifique, nul doute que vous tenez entre les mains un ouvrage unique aux multiples facettes et qui fera date dans l'histoire de la Savanture.

Je manque peut-être d'objectivité, mais j'ai adoré et il me tarde le volume suivant qui s'annonce d'ores et déjà comme prometteur en regard de ses futurs collaborateurs


 

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