Charles Cros « Un Drame Interastral » : Un Auteur En Avance Sur Son Temps

Charles Cros est né à Fabrezan dans l'Aude le 1er Octobre 1842, originaire d'une famille de Lagrasse (Aude) et mort à Paris le 9 Août 1888. Eléve surdoué bien que autodidacte, il va développer tout au long de sa vie, un goût prononcé pour les sciences. Il était parait-il dés l'age de 14 ans, capable d'enseigner le sanscrit et l'hébreu. Il fut un temps, de 1860 à 18863, professeur de chimie à l'Institut parisien des sourds-muets, avant de se consacrer à la recherche scientifique. Ce prodige trop mal connu en France fit dés 1867 parler de lui après avoir présenté à l'Exposition Universelle un prototype de télégraphe automatique suite à ses travaux portant sur l'amélioration de la technologie du télégraphe. En 1869, il présente à la Société Française de photographie un procédé de photographie en couleurs qui est à l'origine du procédé actuel detrichromie, mais c'est en 1877 qu'il adresse à l' Académie des sciences un mémoire « La description d'un procédé d'enregistrement et de reproduction des phénomènes perçus par l'ouïe ». Il s'agit en fait d'une de ses inventions, le « paléophone » en réalité le premier prototype du phonographe. Cette formidable invention sera remisée au rebus lorsqu'en 1878, un certain Edison présente son célèbre appareil à l'académie des sciences.

 

Mais au-delà de ce génial scientifique que hélas peu de personnes connaissent de nos jours, Charles Cros fut un écrivain émérite laissant derrière lui quelques petites œuvres qui nous intéressent plus particulièrement. C'est en 1866 qu'il va rencontrer Paul Verlaine et se liera d'amitié avec Arthur Rimbaud, Villier de L'isle-Adam...Il fréquenta ainsi cafés et cercles littéraires de l'époque où on le connaissait surtout pour ses monologues dont « Le hareng saur » qu'il récitera lui-même au « Chat Noir ». Il côtoie donc la bohême littéraire dès l'année 1867.C'est à ce moment de sa vie qu'il fait ses premiers pas en poésie dans « L'Artiste » en 1869. 1870 est l'année où Charles Cros débute l'écriture de nombreux poèmes du « Coffret de Santal », ce recueil paraîtra en 1873. Ses activités littéraires se multiplient, il collabore au « Tombeau » de Théophile Gautier. En 1874, il devient rédacteur en chef de « La Revue du Monde Nouveau », et publie dans un même temps « Le Fleuve », et en 1876, les « Dixains Réalistes ». Charles Cros fréquente le cabaret Le Chat Noir et il se lie avec Alphonse Allais. Il fut d'ailleurs un membre actif de cet illustre « club des Hydropathes » que nous évoquions dernièrement au sujet de la mise en ligne du texte de Emile Goudeau « La révolte des machines ». Il fut également un membre du cercle des poètes Zutistes dont on garde une trace avec un album Zutistes dans le quel Cros, Rimbaud , Verlaine et bien d'autres caricaturent férocement les poètes Parnassiens.

 

En 1878, Charles Cros épouse Mary Hjardemaal dont il a deux fils, Guy-Charles et René. Mais très vite sa santé devient fragile, vie de bohême et abus d'absinthe ne faisant pas bon ménage.


L'œuvre poétique de Charles Cros tient pour l'essentiel en deux recueils : « Le Coffret de Santal », et « Le Collier à Griffes », recueil qui reprend des pièces composées dans les dix ou quinze dernières années de sa vie, que son fils Guy-Charles Cros publiera en 1908, pour les vingt ans de la mort de son père. A sa mort en 1888, la plus grande partie de son oeuvre reste inédite.

 

Il s'éteint au cours de l'année 1888. Il faudra attendre les surréalistes pour que cette figure emblématique d'une époque bouillonnante et inventive resurgisse enfin. Robert Desnos et Louis Aragon rendront ainsi hommage au poète et à son rôle important dans la littérature.

La nouvelle d'anticipation que vous

allez lire aujourd'hui paru en 1872 et fut rééditée dans la collection « Les œuvres libres » en 1964, N°212 puis réédité dans le N°9 du « Bulletin des amateurs d'anticipation ancienne et de fantastique » ( Février, Mars, Avril 1992) et dans la « Petite bibliothèque ombre » dans un recueil « Le caillou mort d'amour », comprenant toutes l'œuvre conjecturale de Charles Cros à savoir : « La science de l'amour » (1874), « Le journal de l'avenir » (1880) et « La caillou mort d'amour » (1886). L'ouvrage est également enrichi de textes rédigés en collaboration avec Emile Goudeau « Contes sans dessus dessous »

Un drame interastral


L'ordonnance CXVII du 3e grand-maître de l'astro­nomie terrestre a soulevé les criailleries de tout le parti Goguenard. Disons-le tout de suite, ce parti, quoiqu'il s'en défende furieusement, rappelle à s'y tromper celui des libres penseurs, si en faveur il y a quelques siècles. Il le rappelle tellement, qu'on peut craindre de le voir se porter aux mêmes excès négatifs, qui nécessiteraient conséquemment les mêmes répressions.

 

Les Goguenards ont parlé de retour aux oignons d'Egypte, aux ténèbres des dix-neuvième et vingtième siècles ; ils ont proclamé que c'était une restauration des clergés d'autre­fois, une mesure superstitieuse, une fantaisie mytholo­gique introduite en ce qu'il y a de plus essentiel à la bonne marche des sociétés humaines modernes.

 

Il me sera facile de réduire à néant ces vaines récla­mations. Tout d'abord, il faut remarquer que cette ordon­nance n'établit rien qui ne soit déjà dans la pratique réelle depuis de longues années. Elle ne fait que résumer ce qui existait dans les règlements particuliers de presque tous les observatoires terrestres, ou bien ce qui résultait de nom­breuses décisions de la Cour suprême.

 

En effet, il faut être étranger à l'étude la plus élémen­taire du droit administratif pour ne pas savoir les forma­lités exigées par tous les conseils d'observatoire à l'admis­sion dans la Grande-Coupole et sur la Terrasse de corres­pondance ; il faut n'avoir lu aucune des publications astro­nomiques de ce siècle pour ignorer que cette appellation même, Mystère de la Coupole et de la Terrasse, tant criti­quée dans l'ordonnance dont il s'agit, est d'un usage com­mun, et que certains documents officiels, déjà anciens, l'emploient expressément.

 

Il en est de même du régime spécial du célibat obliga­toire des astronomes qui veulent dépasser le quatrième degré, du serment qu'on exige d'eux et des pénalités parti­culières auxquelles ils sont soumis, pénalités d'autant plus sévères que le degré du contrevenant est plus élevé.

 

Il y a déjà longtemps que, dans les demandes d'admis­sion aux degrés supérieurs, les aspirants mentionnent en premier leur condition de célibataire et l'austérité de leurs mœurs, avec pièces à l'appui. Or, ces choses étaient deve­nues exigibles en réalité, depuis déjà longtemps, et l'ordon­nance CXVII est venue simplement régulariser un usage reconnu nécessaire au point de vue de la morale et de la politique. Et ici, l'action de l'ordonnance, au lieu de resser­rer l'usage, l'a rendu plus équitable et plus large en pré­venant l'abus de certaines restrictions trop sévères qui commençaient à s'introduire dans plusieurs cours astro­nomiques.

 

Mais je sais que les Goguenards ne se tiendront pas pour satisfaits de ces explications. Usage si l'on veut, disent-ils, mais usage injuste et mauvais, abus de pouvoir, etc.

 

Pour cette dernière question, qui prouve d'ailleurs immé­diatement l'ignorance et l'irréflexion de ceux qui la soulèvent, je ne peux pas entrer dans une discussion proprement dite. Je me bornerai à raconter un fait d'où découlera, pour les esprits les plus primitifs, la nécessité d'une réglementation vigoureuse, comme celle qui a naturellement prévalue et qui vient d'être définie dans l'ordonnance CXVII

 

On se rappelle peut-être la retraite subite et inexpliquée d'un directeur de l'observatoire des Andes-Sud, et les bruits qui suivirent cette retraite, il y a une trentaine d'années. On parla de négligences coupables et de violation des mystères de la coupole. Le mot mystère se trouve juste­ment dans les journaux de l'époque. Le gouvernement étouffa sagement l'affaire ; et le directeur, regretté d'ail­leurs à cause de ses travaux fort remarquables, particulièrement sur la flore équatoriale de Vénus, fut admis à la retraite pour raison de santé.

Il est mort maintenant depuis longtemps, ainsi que la plupart des intéressés. Voici donc les faits tels qu'ils se sont passés. Je ne nommerai personne.

Ce directeur, exceptionnellement, même à cette époque, ni uni que je l'ai dit, s'était marié. A vrai dire, il était veuf lors de sa nomination ; mais il lui restait un fils de vingt- deux à vingt-trois ans.

 

Le jeune homme, doué d'une imagination très vive, presque indisciplinée, n'avait aucun goût pour les études astronomiques et ne voulut faire que de la peinture et des vers. Il a du reste laissé des poésies estimées des gens spéciaux, quoiqu'elles aient un caractère d'étrangeté peu admissible pour ceux qui, comme moi, n'admettent que les chefs-d'œuvre normaux et incontestables du XXV siècle. Revenons à notre histoire.

 

Les études sur la flore vénusienne se faisaient par échange, ainsi que cela se pratique ordinairement ; c'est à dire qu'il fallait transmettre de la flore terrestre autant de types qu'on en recevait de Vénus. On se servait à cet effet de la grande batterie de trois mille objectifs de cinquante mètres et des réflecteurs y attenant

 

On sait que cette batterie, qui ressemble à un immense œil d'insecte, et a coûté vingt-neuf ans de travail aux constructeurs et quatre-vingt-quinze millions au gouver­nement, est encore l'une des plus belles batteries de la terre. Les figures se reproduisent aux quatre centièmes de leur diamètre pour la distance de la terre à Vénus ; de telle sorte qu'il suffit aux astronomes vénusiens de grossir quatre cents fois les images sur la surface de transmission pour nous les faire recevoir à la grandeur réelle.

 

On procédait donc à l'échange des types botaniques vénusiens et terrestres, et la batterie était constamment pointée sur un pic de Vénus, qu'il est inutile de désigner. Le directeur, absorbé par l'intérêt puissant de sa recherche, eut l'idée, plutôt malheureuse que coupable, de se faire aider par son fils pour la fixation et le classement des photo­graphies qu'on lui transmettait.

 

Il alla, plus tard, jusqu'à confier au jeune homme le poste d'observateur direct, à l'oculaire. Ceci ne peut s'expli­quer que par une sorte de folie sénile ; car, lors de l'enquête, pour motiver un oubli grave des conventions métaplanétaires, le malheureux directeur allégua simplement la fatigue de ses yeux a cette époque. Mais continuons.

 

La grande recherche botanique occupait la moitié du temps de la transmission ; l'autre moitié était consacrée à la correspondance courante. Le jeune homme fut donc mis au fait de tous les procédés de cette correspondance, et cela sans études, sans régime, sans grades ni serment.

Les astronomes subordonnés, peut-être plus soucieux de toucher leur traitement que de veiller aux intérêts sociaux, ou bien encore à cause de leur habitude, louable d'ailleurs, d'obéissance et de respect absolu à l'égard de leur direc­teur, ces astronomes laissèrent aller les choses. Du reste, ainsi qu'ils l'ont raconté dans l'enquête, le service de la correspondance se faisait, dans ces conditions irrégulières, d'une manière très active et très féconde.

 

J'appelle le jeune homme, simplement pour faciliter le récit du nom si répandu et si banal de Glaux.

 

Glaux donc semblait tout à coup avoir pris très à cœur ses fonctions oculaires. Il s'enquérait de tous les perfec­tionnements possibles à apporter aux transmissions. C'est même lui qui a mis le premier en pratique tant de moyens négligés jusqu'à lui comme purement théoriques et inap­plicables.

 

Ce n'est en effet que depuis ces événements qu'on est arrivé à transmettre et à recevoir les phénomènes sonores. On a nié l'utilité de cela ; on dit que nous ne comprenons pas grand-chose à la musique vénusienne et que, quant aux langues parlées, nous ne pouvons les faire prononcer que par l'articulateur mécanique. Les prononcerions-nous, ajoute-t-on, nous y perdrions notre temps, sauf dans la supposition évidemment absurde d'un voyage interplané­taire.

 

C'est, à mon avis, conclure bien vite et bien hargneu­sement. Je poursuis.

D'où venait ce zèle astronomique subit ? La cause en aurait été facile à prévoir, si la vieille routine ne portait pas la plupart des hommes à considérer comme étranges ou impossibles les choses les plus naturelles du monde. En vérité, la science a marché plus vite que la raison et le sens pratique.

 

Voici ce qui était arrivé,

Glaux, ayant un jour terminé les transmissions courantes, allait quitter son poste, lorsqu'il vit s'avancer sur la ter­rasse de l'observatoire vénusien un être qu'il ne reconnut pas pour être du personnel de là-haut.

 

En posant d'avance que je tiens compte des distinctions; et des restrictions de la science, je dirai, pour parler court, que c'était une femme.

 

Ici, ma tâche de narrateur devient difficile. Elle serait impossible si précisément l'ordonnance CXVII n'avait pas exactement défini les délits de presse. Je me tiendrai donc strictement dans la loi et je serai très sobre de détails.

 

C'était donc une femme. Glaux, piqué de curiosité, obser­vait ses mouvements. Elle allait de çà et de là, paresseu­sement. Je ne puis rien dire de sa beauté extra-terrestre, de sa parure dont nos fleurs les plus somptueuses ne don­neraient qu'une idée terne et monotone... Les astronomes jurés du onzième degré peuvent seuls être exactement ren­seignés sur ces choses, et cela par d'autres moyens qu'une description faite de mots.

 

Mais voilà qu'elle arrive à l'appareil de correspondance terrestre et s'y arrête.

Glaux alors lui fait le salut d'usage au début de corres­pondance. Elle y répond très pertinemment, en réprimant ce qu'on peut appeler, en vertu d'une analogie légitime, un éclat de rire.

Ces détails résultent du journal en prose et en vers qu'a laissé Glaux.

En quelques signes échangés, Glaux voit avec surprise qu'elle est, mieux que lui peut-être, au fait du langage interastral, et le dialogue continue.

 

Mais la terre et Vénus tournent ; les réfractions atmo­sphériques brouillent les images et ne permettent bientôt plus que les signes plusieurs fois répétés : à demain !

 

C'est de ce jour qu'on vit Glaux mettre tant de zèle et d'activité ingénieuse à ses fonctions de correspondant.

 

Imagina-t-il de lui-même ces méthodes merveilleuses qu'on ne songe plus à admirer, aujourd'hui que l'usage en est continuel, ou bien en reçut-il communication ? Il y a eu peut-être alors des indiscrétions, très avantageusement pour nous, de la jeune Vénusienne, peu soucieuse, comme le sont généralement les femmes, de garder les secrets scientifiques de sa planète.

 

On l'a deviné, les deux jeunes gens s'étaient épris l'un de l'autre. Quelle folie ! Quelle déplorable suite de l'inob­servance des règlements !

 

Ils crurent vaincre la distance qui les séparait en échangeant les traces les plus complètes de leurs personnes. Ils s'envoyèrent leurs photographies, par séries suffisantes à la reproduction du relief et des mouvements.

 

Glaux, aux heures où l'observation était close, s'enfer­mait en une salle et reproduisait dans des fumées ou des poussières l'image mouvante de sa bien-aimée, image impal­pable faite de lumière seule, Il en réalisa aussi la forme immobile en substances plastiques.

 

C'est alors qu'ils imaginèrent de s'envoyer leur son de voix, leurs paroles, leurs chansons. Tout cela était noté par des courbes et reproduit dans l'appareil électrique à diapa­sons. Je ne puis rien dire des paroles et des chansons (?) venues de si loin.

Tout ce que je viens de dire si brièvement, et pour cause, dura trois ans.

La troisième année fut terrible, mêlée de ravissement et de désespoirs... Aurait-on pu sauver à ce moment les deux insensés par des mesures énergiques ? C'est douteux. Le mal était fait, irréparable.

 

Un soir que notre crépuscule correspondait au crépuscule du pays vénusien dont il s'agit, et tous les apprêts faits de part et d'autre, Glaux et la jeune fille échangèrent un dernier baiser à travers l'espace implacable et se tuèrent.

Cette catastrophe faillit compromettre la bonne entente des deux planètes, car la jeune Vénusienne était fille d'un des plus puissants astronomes de là-haut.

 

Tout s'arrangea par des conventions métaplanétaires précises, qui furent conclues alors. L'ordonnance CXVII a sanctionné ces conventions sur la terre. Ainsi sera évitée la suite des malheurs qu'on a pu craindre un instant.

 

Tous les papiers, photographies, photosculptures, phonographies de Glaux sont déposés aux archives centrales Il faut, comme je l'ai dit, être du onzième degré pour avoir communication.

 

Malgré ce que je viens de raconter, par autorisation supérieure du reste, je ne désespère pas de voir les Goguenards nier encore l'opportunité de l'ordonnance CXVII.

 

Charles Cros 

« On se servait à cet effet de la grande batterie de trois mille objectifs de cinquante mètres et des réflecteurs y attenant »

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