Comme il vous a été possible précédemment de la constater dans les pages de ce blog dans la rubrique « Les introuvables », la revue « Nos loisirs » fut assez riche en nouvelles conjecturales et fantastiques. Fidèle donc à cette tradition, je vous propose aujourd'hui une histoire de malédiction Egyptienne, une thématique qui, dans la littérature horrifique, fut des plus généreuse. Mais ici, point de créature en bandelettes poursuivant un groupe d'explorateurs effrayés, non, pas du tout.... Le monstre se cache ici plutôt en nous et se nomme, cupidité et orgueil. 

L'amour et la cupidité ne sont pas les seules passions qui puissent pousser les hommes à la haine et au meurtre. La science, qui a ses martyrs, a aussi ses amlbitieux. Vous verrez, en lisant cette fantastique histoire, que la folie de la gloire peut etre la plus cruelle de toutes.

 

« Le papyrus de Pétubastès ». Histoire fantastique de Lucien Monclar. Dans la revue « Nos Loisirs » du 19 Avril 1908

Mon ami, je suis en possession d’un secret inouï qui peut m’assurer une gloire immortelle

Depuis tantôt quarante ans que Nanette était au service de M. Maret, jamais celui-ci ne lui avait donné un motif de mécontentement. Lui, vieux savant égyptologue, elle, vieille gouvernante, ils écoulaient, dans une atmosphère de quasi-recueil­lement, une vie faite de travail paisible et d'habitudes strictes.    

 

Or, Nanette s'aperçut un jour que son maître se dérangeait. En proie à une vive exaltation, il mar­mottait tout le jour des paroles étranges, il se levait la nuit pour travailler, sortait en ville avec des cos­tumes si fantaisistes que seules d'invraisemblables distractions les pouvaient expliquer, en un mot boule­versait comme à plaisir les habitudes les plus sacrées.

 

Indifférent aux reproches que sa conduite lui atti­rait chaque jour, M. Maret semblait possédé par une idée fixe. Nanette, dans sa cuisine, était donc livrée aux plus tristes réflexions sur l'instabilité du bonheur des pauvres gouvernantes quand Monsieur descendit de son musée :

 

« Nanette, dit-il, je vais chez M. Bonnières. »

 

Et sans plus s'occuper de la mine renfrognée qui lui faisait réponse, il sortit.

Serrant sa serviette contre lui, comme si les paisi­bles promeneurs du Mail eussent été capables de la lui enlever de force, il arriva à la porte de Bonnières, son vieil ami et confrère en égyptologie. Là, il s'ar­rêta, hésitant, visiblement saisi d'une crainte et d'un regret. Brusquement, il se décida et sonna. Le sort en était jeté !

 

Séphora, la vieille servante de M. Bonnières, déjà prévenue par Nanette des lubies de son maître, vint lui ouvrir avec une moue de mépris. M. Maret ne la vit même pas et se précipita dans le bureau de son ami.

 

Dès l'abord celui-ci, remarquant son exaltation, s'enquit, inquiet de sa santé. Il s'agissait bien de cela.

 

- « Mon ami, lui déclara M. Maret sans autre préambule, je suis en possession d'un secret inouï, qui peut m'assurer une gloire immortelle, et je viens réclamer votre aide pour la conquérir. »

 

Et tandis que M. Bonnières le regardait avec une stupeur mêlée de crainte :

 

- « Voilà ! J'ai trouvé dans les papiers d'un vieux soldat de l'expédition d'Egypte un papyrus. Ce pa­pyrus révèle l'emplacement et la disposition exacts du tombeau de Pétubastès. »

 

Il s'arrêta, jouissant de son effet. Cet effet fut immédiat. Au seul nom de Pétubastès M. Bonnières bondit.

 

-« Pétubastès! répétait-il, Pétubastès! Une énigme de l'antique Egypte ! Pétubastès, ce pharaon de la 23me dynastie... dont... Ah !... »

 

Mais subitement son exaltation tomba et fit place à l'incrédulité. Un tel manuscrit était impossible, le fait de déceler le secret d'une tombe royale étant ra­dicalement contraire aux coutumes des Egyptiens et incompatible avec les croyances religieuses de ce peuple.

 

Avec l'ardeur de la conviction, M. Maret prouva l'authenticité de son papyrus. Ils l'étudièrent tous deux, et M. Bonnières dut reconnaître que nulle trace de fraude n'apparaissait. Ce dernier était à moitié gagné, il proposa quelques objections pour la forme ; mais bientôt, conquis par l'éloquence de son ami, il partageait son enthousiasme et sa conviction. Mais que faire? Livrer le secret aux compagnies officiel­les ? À l'administration ? Ce fut au tour de M. Maret de sursauter. Il entendait profiter seul de sa décou­verte.

 

Il fallait aller chercher la momie, déchiffrer les papyrus et les inscriptions que l'on trouverait dans le tombeau, puis revenir en France, présenter la mo­mie au monde savant tandis qu'un mémoire docu­menté révolutionnerait l'histoire des pharaons. Ainsi conduite l'œuvre devait assurer la gloire à ses au­teurs.

 

Séduit par ce plan hardi M. Bonnières se leva comme pour un départ immédiat et jura qu'il ne re­viendrait en France qu'avec Pétubastès, ou mort. M. Maret sourit d'un air contraint, une telle ardeur le gênait, quoiqu'il eût été déçu de ne pas la provo­quer. Sa joie se nuançait d'une amertume de ce qu'il n'était plus seul à posséder le précieux Sésame du tombeau de Pétubastès.

 

Sans plus attendre, ils conspirèrent le départ. En huit jours, leurs préparatifs terminés, ils partaient, soi-disant pour un congrès d'égyptologues tenu à Paris. Au départ, Nanette et Séphora montrèrent un maintien digne, exempt de faiblesse : elles refusèrent d'accompagner leurs maîtres à la gare et de sanc­tionner par leur présence une entreprise aussi folle qu'un voyage à l'âge de M. Maret et de M. Bon­nières. Cette abstention leur devait être, dans l'ave­nir, une suprême consolation : elles n'avaient eu au­cune part dans l'aventure où les deux savants dispa­rurent mystérieusement.

 

Sur le paquebot qui les emmenait en Egypte, les deux vieillards vivaient à l'écart. Tout le jour, ils s'entretenaient de leur momie et des moyens propres à frauder la Douane et les Fouilles et, à mesure qu'ils approchaient, leur foi se fortifiait dans une heureuse issue de leur entreprise.

 

Cependant, l'angoisse qui avait assailli M. Maret lorsqu'il lui avait fallu livrer son secret, renaissait plus vive. D'abord son ami avait dit en parlant de la momie « votre momie », puis ensuite « la momie » maintenant il ne causait plus que de « notre momie ». Cette prétention, quoique légitime, révoltait M. Ma­ret ; mais, sauf l'insistance qu'il mettait à dire « ma momie » il n'en laissait rien voir.

 

Quand ils furent à Alexandrie, achevant leurs pré­paratifs, M. Bonnières était plus impatient que M. Maret. Celui-ci, désespéré, vivait en des transes continuelles. Jointe à l'influence énervante du climat l'idée du partage inéluctable et prochain de sa gloire troublait ses veilles. Ses rares instants de sommeil étaient traversés de rêves étranges. Tantôt c'était dans le tombeau de Pétubastès M. Bonnières qui l'écartait du sarco­phage et prétendait y toucher seul ; tan­tôt c'était une séance à l'Acadé­mie où l'on accla­mait Bonnières, le célèbre historien de Pétubastès ; tantôt enfin c'était une momie placée dans une salle d'honneur d'un musée, et il li­sait avec horreur, sur une étiquette : « Momie de Pétu­bastès, pharaon de la 23eme dynastie, don de M. Bon­nières. » L'obses­sion persistait au réveil et M. Maret souffrait et parfois il pleurait lentement et silencieusement. Il se tourmenta si bien qu'un jour le vieillard s'étonna de découvrir qu'il haïs­sait son ami. Ce n'était pas un mécontentement passager, mais une haine sourde et profonde. Il la sentait monter, chaque jour plus vio­lente, contre ce compagnon qu'il s'était donné et qui s'attachait à lui comme le complice au criminel, irré­sistiblement.

 

Mais d'autres soucis l'absorbèrent. Surveillés par une administration tracassière et vénale les deux égyptologues durent acheter des silences et Allah seul sait combien il s'en présenta à vendre. Enfin ils équi­pèrent une dababieh, embarquèrent leur matériel et remontèrent le Nil.

 

A Esdeh, de nuit, la dababieh s'arrêta. Là se trou­vait le tombeau. Il fallut, à nouveau, ménager des complaisances et dérouter des curiosités indiscrètes. Le terrain repéré, un soir vint qu'ils tentèrent l'aven­ture.

 

Les travailleurs fouillaient le terrain quand un pic,en vibrant, fit voler une étincelle. La pierre était atteinte. Tandis que l'on découvrait l'orifice du puits les savants s'entre-regardèrent en poussant un cri de joie. Une échelle fixée, un ouvrier porteur de torche descendit ; mais comme M. Bonnières dans sa hâte mettait le pied sur le premier échelon, M. Maret, un défi dans les yeux, une menace dans le geste, le saisi par la manche et violemment l'écarta du puits.

 

- « Moi d'abord ! » dit-il.

 

M. Bonnières, quoique légèrement étonné, le laissa passer. Quand les deux vieillards et leurs ouvriers furent réunis au bas du puits, ils s'organisèrent; puis après s'être orienté, M. Maret prit la direction de la petite troupe.

 

Sur la foi du papyrus, ils avançaient sans hésita­tion. Sous l'attaque convenue du pic ou du levier les pierres basculaient et leur livraient passage. Long­temps ils parcoururent le dédale souterrain sans qu'un obstacle imprévu vînt les arrêter ni que le guide marquât une hésitation. Les ou­vriers s'étonnaient ; à un moment ils re­fusèrent de suivre les savants. Une crainte supersti­tieuse les éloignait de ces hommes qui violaient le secret des tombes avec une telle sûreté et qui semblaient refaire dans ce labyrinthe inexploré un che­min familier à leurs pas. Redoutant quelque magie ou maléfice, ils retour­nèrent. Rien ne put les retenir, prière ou menace. Les deux savants res­taient seuls. Pas un instant ils ne son­gèrent à abandon­ner l'entreprise, bien qu'elle fût de­venue singulière­ment hasardeuse. Munis de lampes électriques ils reprirent leur marche. Les puits se multipliaient, qu'il fallait franchir, mais les vieillards ne sentaient point la fatigue ; au reste, ils touchaient au but. Un couloir déclive apparut et au fond un por­tique sculpté et peint. Le pieux constructeur de l'hy­pogée, conscient d'avoir dérouté depuis longtemps le violateur possible, n'avait plus songé qu'à réaliser la demeure somptueuse digne du dieu qui Fallait habiter. Au fronton du portique, l'uroeus aux ailes éployées enserrait de ses griffes le cartouche royal. Le papyrus n'avait pas menti, partout les inscrip­tions disaient la gloire de Pétubastès, le pharaon de la 23e dynastie.

 

Le cœur battant, la gorge sèche, la respiration ha­letante, les deux hommes s'arrêtèrent. Un instant, ils crurent rêver. Etait-ce possible ? Etait-ce vrai?

Malgré leur émoi ils franchirent le seuil, sous l'œil mauvais des cynocéphales géants sculptés au mur, et entrèrent dans la salle du double. Hypnoti­sés, les deux savants ne voyaient rien que la porte qui conduisait à la chambre mortuaire. A ce moment une angoisse insensée étreignit M. Maret. Si le ma­nuscrit l'avait trompé. S'ils allaient trouver une salle vide ? Cette crainte domina sa terreur et il gagna la porte suivi de son ami. Le sarcophage était là !

 

Ils y coururent tous deux en poussant un cri. Sou­dain ils s'arrêtèrent, tremblants de frayeur. Dans ces solitudes souterraines où le bruit seul des pas sur les dalles éveille un écho sonore et prolongé, le cri d'enthousiasme des savants avait déchaîné une tem­pête hurlante. Par rafales, ils l'entendaient gronder dans les puits comme aux tuyaux d'un orgue, s'am­plifier en un roulement de tonnerre pour s'éteindre, par degré.

 

M. Bonnières blêmit, défaillant, et dut s'accrocher su sarcophage pour ne pas tomber. En une seconde Maret, qui le guettait, revit son rêve,son ami s'écartant du sarcophage et prétendant y toucher.

 

Epuisée par les émotions du voyage la pauvre cervelle de M. Maret ne put résister à cette dernière vision. Devenu fou furieux, le savant bondit d'une détente sur son ami, le saisit au cou entre ses doigts crispés et le coucha sur le sarcophage. Alors, sans lâcher prise, il eut un éclat de rire cruel et dont le timbre suraiguë eut fait frissonner de peur frissonner de peur quiconque l'eut entendu. Puis le malheureux sembla se calmer. Mais bientôt, repris d'un accès de rage, secouant la dépouille inerte de son ami, il lui cria au visage :

 

- « Voleur ! Voleur ! Tu voulais me tuer pour garder mon secret, hein ? Bandit ! Tu as touché le sarco­phage avant moi, mais c'est ma momie, ma momie entends-tu, et non notre momie comme tu disais !... »

 

M. Bonnières, surpris, ne se défendit même pas et quand M. Maret desserra son étreinte, il glissa à terre doucement. Le drame n'avait pas duré deux -minutes. Assis près du cadavre de son ami, le meur­trier, hébété, répétait d'une voix blanche :

-« Il a touché le sarcophage avant moi, alors je ne pouvais pas... je ne pouvais pas. »

 

Après un long temps il se leva, traîna le cadavre auprès d'un puits et l'y précipita.'- Il restait là, stupide, quand un éblouissement lui vint. Cloué auprès du puits il sentit le vertige lui vider la cervelle, il chancela et, les bras en croix, s'écroula. Des doigts qui se crispent au rebord d'un puits, un tournoie- ment' rapide dans le vide, un hurlement qui fit rica­ner de joie les cynocéphales de pierre, puis le silence pesant et calme.

 

Là-haut la nuit tombait. Une nuit égyptienne, dont la splendeur bleue perce le cœur d'une angoisse infi­nie. A la rive noire du Nil, les dababiehs flottantes grinçaient de leurs amarres et s'entre-choquaient au gré du courant. Au pronaos d'un temple baigné de lune, un fellah chantait une étrange et plaintive mé­lopée où passait la tristesse des dieux disparus.

 

Depuis un jour passé, les travailleurs loués par les savants s'étaient enfuis, craignant un drame ou un accident. La tombe gardait son secret.

Le secret gardé par la tombe le fut aussi par les hommes. Jamais plus on n'entendit parler des deux savants. Avec eux disparut à jamais le papyrus uni­que qui indiquait l'emplacement et la disposition exacts du tombeau de Pétubastès

 

Lucien Monclar

Devenu fou furieux, le savant bondi , le saisit au cou entre ses doigts crispés et le coucha sur le sarcophage…..

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