Paris Envahi par Un Fléau Inconnu

Une histoire horrible qui tourne à la bluette, bigre, les auteurs de l'époque ne reculaient devant aucun sacrifice pour amuser le lecteur. Dans le cadre de la terreur végétale, plantes grimpantes voraces et autres fleurs cannibales, une petite nouvelle extraite de la revue « Mon Bonheur » N°26 et datant de 1907.L'illustre auteur de cette nouvelle, Georges Rouvray est parvenu ainsi à sortir de l'anonymat, du moins pour les conjecturopathes que nous nous sommes, grâce à trois nouvelles mettant à l'honneur la thématique de « L'horreur végétale », celle-ci donc ainsi que « Les fleurs de la mort » (Mon Bonheur N° 38) et « L'arbre maudit » (Mon Bonheur N°50). Comme le faisait si bien remarquer Marc Madouraud dans sa postface à la réédition de cette nouvelle dans « Le bulletin des amateurs d'anticipation ancienne et de fantastique » N°10(Juin/Aout 1992), ce texte préfigure avec quelques années d'avance « Le jour des triffides » de John Windham ou « La guerre du lierre » de David Henry Keller, Même si l'auteur reste relativement évasif sur la provenance des graines dont l'arrivée ( de l'espace?) préfigure la terrible menace, rappelant en cela « L'invasion des profanateurs de sépulture » de Jack Finney, la nouvelle est assez percutante avec des scènes d'apocalypses assez étonnantes pour l'époque où l'auteur évoque la progression inexorable de ces lianes tueuses que rien ne semblent vouloir arrêter . Alors qu'il nous décrit avec un flegme tout britannique quelques morts violentes, dont celles d'enfants, le protagoniste va nous trouver un moyen d'éradiquer ce terrible fléau et profiter de l'occasion pour demander la main à sa compagne d'infortune .Décidément, notre littérature populaire est pleine de surprises et preuve en est qu'il est possible d'avoir une bonne imagination et savoir faire  preuve de ces bonnes manières que le monde entier de l'époque nous enviait.

Ce texte fut également édité dans « Le boudoir des Gorgones » N°8 (Mars 2004 )  précédé d'un article de Philippe Gontier sur les « Horreurs végétales »


« Paris envahi par un fléau inconnu » de Georges Rouvray, Revue « Mon bonheur » N°26

 

- Voyons, Mademoiselle, ce sont bien les seules lettres à signer, n'est-ce pas? demanda 1'avocat à la dactylographe, tout en apposant une dernière fois sa signature.
Oui, Monsieur.
- Bon. Voilà qui est fait. Mettez-les sous enveloppes et donnez- les moi. Je les mettrai à la poste, en passant.
Ah, et puis, je suis obligé de partir plus tôt ce soir, car je dîne chez Maître Marti- neau. Il n'est encore que cinq heures,ajou­ta-t-il en consultant sa montre. Recopiez-moi donc les deux pièces à joindre au dossier Legendre, et vous pour­rez vous en aller en­suite. Inutile de rester jusqu'à sept heures.
- Merci, Mon­sieur.
L'avocat mit son pardessus, son cha­peau, alluma un cigare, prit ses lettres, souhai­tant le bonsoir à sa dac­tylographe et sortit.

 

Tisserand exer­çait la profession d'avocat consultant, et jouissait d'une cer­taine réputation solidement établie par une douzaine d'années de labeur.


C'était un homme qui approchait de la quarantaine, mais on lui eut certainement donné moins que son âge, tant il était demeuré jeune, vif, alerte, dépourvu de toute tendance à cet embonpoint qui est la marque de l'homme de quarante ans.
Son cabinet de consultation, situé au troi­sième étage d'un des grands immeubles de l'ave­nue de 1 'Opéra, tout à côté de la place du Théâtre-Français, ne comptait que deux employés : un petit saute-ruisseau, Maurice, qui servait de gar­çon de bureau et faisait les courses, et Mademoi­selle Fanny Lebeau, la dactylographe, que l'avo­cat avait depuis pas mal de temps déjà à son service.

 

C'était une jolie blonde de quelque vingt- cinq ans, très sérieuse, aimable, enjouée presque, et que des revers de fortune avaient forcée de travailler pour gagner sa vie. Bien que jeune, elle avait déjà connu de pé­nibles chagrins, ayant coup sur coup perdu père et mère.

 

L'immeuble occu­pé par l'avocat possé­dait deux entrées, l'une, principale, sur l'avenue de 1'Opéra, nous l'avons dit, et l'autre, plus dis­crète, sur la rue d'Ar- genteuil.

 

C'est par cette der­nière qu'il sortit, vou­lant gagner la rue Saint- Honoré et son domicile particulier dans le quar­tier de la Madeleine.

 

Il faisait presque nuit quand Tisserand fut dehors, et il lui sembla qu'il neigeait, car de petits flocons blancs voltigeaient dans l'air: ses vêtements en étaient couverts. Il voulut secouer ses flocons blancs, mais il demeuraient fermement attachés à l'étoffe. Le sol en était littéralement jonché.

 

Au hasard, l'avo­cat en prit un sur sa man­che, et, s'approchant d'un bec de gaz, il l'examina attentivement.

 

Ce n'était pas du tout de la neige, mais bien de légères graines blanches, assez semblables à celles des melons, moins dures toutefois.

 

Elles ne cessaient de tomber, et, dans les endroits où elles s'amoncelaient, elles affec­taient une teinte d'un gris sale, presque verdâtre.

 

Tisserand, marchant toujours, était parvenu jusqu'à l'église Saint-Roch, et sur les marches de l'édifice, peu foulées par les fidèles à cette heure tardive, il put remarquer qu'il ne s'agis­sait plus de simples graines, mais bien d'une croissance d'herbes ou plutôt de lianes.


Les dalles du trottoir en étaient couvertes, et il semblait qu'on marchât sur un tapis de mousse, mais d'une mousse qui s'attachait aux bottines.


Surpris d'abord par cette végétation bizarre, en plein Paris, végétation qui croissait avec une effrayante rapidité à vue d'oeil, l'avocat allait cependant poursuivre sa route, quand le hasard lui fit rencontrer Maître Martineau, l'ami chez lequel il devait justement dîner ce soir-là.

 

Ah, mon ami! s'écria celui-ci, aussitôt qu'il l'eut aperçu, que dis-tu de cela?

Mais je ne sais, répondit Tisserand. C'est à n'y rien comprendre! Vois donc, ajouta-t-il en essayant d'arracher une des lianes, elles ne se brisent pas, et s'allongent comme du caout­chouc. C'est très curieux!

 

Elles étaient toutes rondes et d'un diamètre d'un centimètre environ à leur état normal. De distance en distance, elles possédaient des ex­croissances ressemblant assez à de petites baies et qui étaient de nature analogue à celle des lianes. Celles-ci tendaient à s'enrouler autour des doigts, et l'on éprouvait un peu de difficulté à leur faire lâcher prise.

 

On voyait peu de monde dehors. Quelques fiacres seuls venaient à passer, et les chevaux agacés, effrayés même par cette végétation qui leur grimpait aux jambes, devenaient nerveux à l'excès, lançant de formidables ruades. Les auto­mobiles aussi se trouvaient soudain en panne, les lianes arrêtant la marche de leurs roues.
Ça ne peut pas durer, fit enfin Tisserand, et je crois que le mieux, mon vieux Martineau, serait que tous deux nous rentrions à mon bureau en attendant la fin de ce caprice bizarre et incom­préhensible de la nature.

 

Tu as peut-être raison, mais ma femme et mes enfants?
Eh bien, ils t'attendront tranquillement chez toi! Que veux-tu?
Mais pas du tout, c'est que ma femme et mes deux gamins sont justement aux magasins du Louvre. Je viens de les y laisser tout à l'heure.
Allons-y alors, nous les ramènerons à mon bureau; ils y seront plus en sûreté que par les rues.

 

Tous deux se mirent aussitôt en route. Le chemin n'est pas bien long de Saint-Roch au Louvre, et cependant ils éprouvaient de grandes difficultés pour faire le trajet. Sur la place du Théatre-Français et sur celle du Palais-Royal, toutes deux désertes, les lianes atteignaient, en effet, plus de trente centimètres. Une foule com­pacte se pressait dans les magasins du Louvre et sous les arcades, où les lianes n'avaient pas encore pénétré, se contentant de grimper le long des massifs piliers de pierre.
Tisserand et Martineau cherchaient à percer cette cohue, mais en vain. Ils se trouvaient re­poussés partout, car on eût dit que les pauvres gens, affolés, voulaient conserver jalousement tout pouce de terrain acquis sur cette végétation envahissante.

 

Martineau cria à haute voix, appelant sa femme et ses enfants par leurs noms, et le hasard voulut qu'ils fussent sous les arcades d'angle de la rue de Rivoli. Fendant la foule, au risque d 'être étouffés, ils rejoignirent enfin les deux sauveurs qui venaient à leur secours.

 

Traverser la place en tenant les enfants par la main, il n'y fallait pas songer, car les lianes maintenant montaient à mi-jambes des grandes personnes. Une dame même qui avait cherché à s'enfuir, elle aussi, avait glissé, était tombée et les herbes terribles s'étaient refermées sur elle, la faisant entièrement disparaître.


On avait entendu ses cris perçants d'abord, puis étouffés; plus rien enfin.

On devient fatalement égoïste dans des cir­constances aussi alarmantes, dans des cas de catastrophes imminentes. Et, sans plus s'occuper de la malheureuse, sans même chercher à lui porter secours, Martineau saisit un de ses enfants dans ses bras, Tisserand prit l'autre, et tous trois de front, Madame Martineau placée au milieu, ils se mirent péniblement en route vers le port de salut: le bureau de Tisserand.

 

Ils y parvinrent enfin, pénétrant en toute hâte sous la porte cochère, dont un battant seul était resté ouvert, et en arrachant à grand'peine des lianes qui les avaient pris aux jambes.

 

Les employés des divers bureaux de l'im­meuble se trouvaient presque tous réunis là, et parmi eux, la dactylographe Fanny Lebeau et le petit clerc Maurice, plus mort que vif.

 

Montez avec nous, Mademoiselle, fit Tis­serand, et toi aussi Maurice. Nous allons attendre là-haut que tout ceci prenne fin. Ne vous inquié­tez pas outre mesure; Il est impossible que cela dure.


Ils prirent tous place dans l'ascenseur qui les déposa sur le palier du troisième étage.

 

-Là, fit 1'avocat, en faisant les honneurs de son bureau à se hôtes. Eh bien, nous allons faire contre mauvaise fortune bon coeur. Vous devez avoir faim. J'ai ici, comme provisions, du thé et des biscuits. Que diriez-vous de faire la dînette?
Les deux petits Martineau battirent des mains, tant l'imprévu amuse toujours les enfants.

 

-Mademoiselle Fanny, continua Tisserand, je m'en remets à vous du soin de faire office de maîtresse de maison chez un vieux célibataire comme moi.


Volontiers! répondit la jeune fille, et, ouvrant un placard, elle en sortit tout ce qu'il fallait pour faire le thé. Le feu, qui n'était pas encore éteint, fut vivement rallumé, et quelques instants après, les «rescapés» faisaient en effet la dînette: du thé, des gâteaux et des biscuits.

 

C'est le five o'clock tea à neuf heures, disait Madame Martineau en riant.
Comment! neuf heures déjà? interrogea son mari, en allant à la fenêtre, pour consulter l'horloge pneumatique de la place du Théâtre- Français.


Ah, mes amis! s'écria-t-il! venez donc voir, mais c'est terrible; les lianes atteignent maintenant l'entresol des maisons!

C'était bien la vérité.

 

Que voulez- vous? dit alors Tisse­rand, nous allons nous arranger du mieux que nous pourrons pour ce soir. Nous allons faire un bon feu et reposer dans ces quelques fau­teuils.

 

On se logea comme on put, et les deux enfants, fatigués par tant d'événements imprévus, ne tardèrent pas à s'endormir dans les bras l'un de l'au­tre. Madame Marti­neau et Mademoiselle Fanny sommeillaient également, tandis que les deux hommes fu­maient leurs cigares.

 

La nuit se passait ainsi, bien lentement, quand, aux premières lueurs du jour, la son­nette électrique réson­na violemment.


Tisserand s'en fut ouvrir la porte.


C'étaient le concierge et sa femme, tous deux affolés.
Les herbes!
Monsieur, les herbes! firent-ils.
Eh bien?
Elles ont brisé nos volets et nos vitres; elles pénètrent partout, il n'y a pas moyen de leur échapper. Elles nous suivent dans l'escalier. On dirait qu'elles nous sentent, qu'elles nous voient. Elles cherchent à nous étrangler, à nous étouffer!
Vous n'êtes pas fou, Renaud? s'écria Tis­serand.
Fou, Monsieur? Tenez, regardez vous- même!


La porte d'entrée était restée ouverte, et les lianes, en effet, pénétraient maintenant dans le bureau de l'avocat.


Oh! quelle horreur! fit Madame Martineau en relevant ses jupes et en montant sur son fauteuil.

 

-Il faut fuir! décida Tisserand. Suivez-moi; nous allons monter sur le toit.! Mademoiselle Fanny, par ici! Toi, Martineau, prends ta femme par le bras! Ah! et les enfants!


Il était trop tard. Les lianes avaient rampé jusqu'à eux et les avaient étouffés dans leur sommeil.


Tisserand et la dactylographe se frayaient avec peine un passage au milieu de la végétation toujours envahissante et cherchaient à gagner les étages supérieurs.
Derrière eux, des cris se faisaient enten­dre.


Maurice, le petit clerc, était tombé, lui aussi, et se débattait au milieu des lianes.
Montant les mar­ches quatre à quatre, l'avocat et Fanny attei­gnirent enfin le toit.
Ah! nous voilà donc en sûreté! fit Tisse­rand.


Et les autres? de­manda la jeune femme.
-Ah! les autres, que voulez-vous? Songeons d'abord à nous!
-Mais les lianes sont toujours là! Elles nous suivent! On dirait qu'el­les nous voient, qu'elles se rendent compte de la direction que nous avons prise.


C'était vrai. Ces herbes maudites avaient suivi les marches de l'es­calier, les barreaux de la rampe et, menaçantes, elles avaient atteint la toiture elle-même.
Venez, s'écria Tis­serand, et saisissant la dactylographe par le bras, il la fit entrer de force dans l'ascenseur qui se trouvait être au dernier étage. Nous allons des­cendre dans les caves. Puisque les lianes suivent une marche ascendante, il nous faut descendre où elles ne pourront pas nous atteindre.


Quelques instants après, ils pénétraient tous deux dans des caves qui se trouvaient déjà occu­pées par d'autres personnes qui y avaient trouvé refuge également
On entendaient des cris de douleur, certai­nes personnes, enfiévrées, demandaient un peu d'eau pour étancher leur soif intense.


D'autres perdant soudain la raison, riaient aux éclats.
Dans l'obscurité, on entendait le bruit des tentacules qui glissaient, agrippant au passage tout ce qui se trouvait devant elles. Et dans l'ombre, on percevait des cris d'horreur, aussitôt étouffés...
...Tisserand se sentit pris par les jambes. Il se crut perdu, mais comme il était des plus agiles, il parvint à se dégager.


Mais, s'écria-t-il soudain, en arrachant quelques lianes avec ses doigts, ces herbes sont sèches. Elles ont poussé avec une vigueur si subite qu'elles se sont desséchées d'elles-mêmes. Il n'y a qu'à y mettre le feu.


Et, sans attendre un instant, il craqua une allumette et mit le feu aux lianes, qui flambèrent aussitôt comme une traînée de poudre.


Des caves, le feu gagna rapidement la rue, et en quelques heures, le végétation qui avait enva­hi Paris se trouva complètement anéantie.


Les morts se comptaient par milliers. La plupart des immeubles ne formaient plus que des amas de ruines.


Enfin! dit l'avocat Tisserand, heureuse­ment que nous avons pu nous sauver!
-Jamais je n'oublierai ce que vous avez fait pour moi, Monsieur, lui dit Fanny Lebeau.


Pourquoi l'oublier? Ne vaudrait-il pas mieux nous en souvenir quelquefois, quand vous m'aurez fait l'honneur de devenir Madame Tis­serand?


Et, tendrement, il l'embrassa.

 

Georges Rouvray

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