Cette nouvelle dont le procédé narratif fut mainte fois utilisé pour nous décrire un monde futur avec des scientifiques imaginatifs qui s'interrogent sur les causes possibles de l'extinction d'une civilisation, est d'autant plus savoureuse que dans le volume relié où j'ai déniché ce texte, deux articles sont consacrés aux illusions d'optique , et un autre au titre beaucoup plus évocateur « La photographie est-elle un art ». Ces deux articles, comme vous allez pouvoir le constater vont de concert justifier cette « Fantaisie humoristique » où finalement nous ne connaîtrons pas le véritable mot de la fin. L'auteur, un parfait inconnu puisque la nouvelle n'est pas signée, en profite par la même occasion pour donner un sacré coup de coude au monde scientifique qui, dans sa fougue et toute sa morgue, interprète les choses à sa manière et se laisse abuser par son « aveuglement ». Ce texte vient également se ranger aux nombreux autres écrits dans une veine identique, avec les derniers survivants de notre veille civilisation ayant trouvé refuge dans une Afrique beaucoup plus clémente. Nombreux sont les textes avec une communauté scientifique s'interrogeant sur les causes de la disparition de Paris, et je vous invite en cela à consulter mon article sur Octave Béliard « Une expédition polaire aux ruines de Paris », plus rares sont ceux qui se penchent sur la cause probable de la disparition d'autres grandes villes Européennes. Voici un des rares cas, ou du moins en France, qui se penche de manière très fantaisiste sur un support photographique pour donner libre cours à des extrapolations une fois de plus complètement farfelues. Mais ces textes auraient-ils la même saveur, s'il n'y avait pas ce petit brin de folie si cher à notre imaginaire ?

Ce Texte paru dans la revue "Lecture pour tous" entre le mois de Juin et Juillet 1899 ( ma reliure ne comporte pas les couvertures)

Des eaux montantes émergeait, menaçant ruine, la ligne sombre des batiments qui composaient l'abbaye de Westminster

 

 

Supposer qu’un cataclysme effroyable ait pu détruire mystérieusement une grande ville comme Londres, sans que les contemporains s’en soient aperçus, voilà,certes, une hypothèse bien invraisemblable !

Et cependant les curieuses photographies que nous reproduisons ci-dessous, si elles tombent entre les mains des savants du XLIIIe siècle, ne laisseront-elles pas la porte ouverte aux conjectures les plus extraordinaires ? C’est ce que suppose l’auteur de cette amusante fantaisie, non sans avoir toutefois prévenu le lecteur que ces gra­vures sont dues simplement aux méfaits de la photographie.

 

L’année 4257 après Jésus-Christ, eut lieu à l’Académie des inscriptions de Tchad-Ville la mémorable séance dont nous allons donner le récit.

Depuis longtemps la vieille Europe, d'où la vie s’était retirée, comme elle a déserté jadis les anciennes villes de l’Inde, de la Perse et de l’Égypte, n'offrait plus qu'un amas de ruines à la curiosité des touristes, un vaste champ d’hypothèses à la sagacité des éru­dits. L’Amérique, après une courte période d’éclat, l’avait suivie dans la décadence. C’est sur le sol nouveau, parmi les races in­tactes de l’Afrique que s’était transportée la civilisation. Tchad-Ville, la cité sans rivale, la Ville lumière, admirablement située sur les bords du lac de ce nom, était le centre du mouvement intellectuel.

La séance avait été depuis longtemps affichée à l’aide de projections lumineuses dirigées sur la voûte même du ciel. Une file de ballons dirigeables avait amené l’élite de la société.

A mesure que les invités arrivaient, des fauteuils animés, dernière création de la mécanique, les con­duisaient à leur place.

Sur un signal électri­que, la parole fut donnée au savant Négou-dar, le prince des archéologues, pour une communication sensationnelle.

Négou-Dar était un beau vieillard encore vert, autant que ce qualificatif peut s’appliquer à un homme de couleur.

La blancheur de ses che­veux faisait un contraste vénérable avec le ton d’ébène de son visage. Les rides de son vaste front révélaient le travail de la pensée. Derrière d’énormes lunettes ses yeux brillaient d’un éclat qu’avivait l’émotion. Il se leva et com­mença d'une voix grave :

« Mes chers confrères,

« La découverte dont j’ai à vous entre­tenir, et que la modestie m’empêche de célé­brer comme elle devrait l’être, est la plus belle qui ait jamais été faite. Un hasard pro­videntiel a mis entre mes mains des docu­ments qui jettent sur l’histoire des civilisa­tions disparues de l’antique Europe ure lumière inattendue. C’est une collection de six photographies venues de l’ancien monde jusqu’à nous par un véritable miracle. Vous allez les voir. Il fallait interroger ces docu­ments et les soumettre à une interprétation rigoureusement scientifique. Les conclusions que je vous apporte ont ce caractère de certitude qui peut seul satisfaire les esprits respectueux des droits de la science »

Un murmure approbateur accueillit ces nobles paroles. Cependant les photographies apparaissaient en ombres lumineuses au fond de la salle.

La première figurait une estrade subite­ment effondrée, envoyant dans tous les sens les membres des spectateurs écartelés.

 

Une estrade en s'écroulant subitement, avait broyé et écartelé les spectateurs qu'elle portait

La deuxième offrait le spectacle mon­strueux d’une masse d’eau soulevée par quelque puissance mystérieuse, véritable montagne liquide s’abattant sur un navire, tordant les mâts, brisant les tuyaux des cheminées.

Puis une scène plus sinistre que toutes les autres ensemble, lugubre vision de cau­chemar; des eaux montantes émergeait une longue ligne d’édifices sombres. La noirceur des maisons, l’ombre crépusculaire, l'étendue de la nappe d’eau, tout indiquait l’envahissement des choses par la mort. Ensuite venait l’image d’une place craquelée autour de laquelle les édifices titubaient comme des personnes ivres.

 

Sur les deux dernières, on pouvait voir une rue présentant un aspect bizarre : d'un côté tout restait intact et en place ; et de l’autre côté c’était un effondrement général,colonnes tordues et déchiquetées, toitures affaissées, pans de murs abattus.

C’est au milieu de l’angoisse d'une assemblée haletante que Négou-dar reprit avec ce calme que donne au savant l’assurance où il est de posséder des méthodes infaillibles :

« Mon premier devait être de déterminer la date et le lieu où furent prises ces photographies . Je crus tout d’abord qu'il s’agissait du fameux tremblement de terre de Lisbonne. Mais l'invention de la photographie étant postérieure de plus de années à cet événement je dus, quoique à regret renoncer à une hypothèse pourtant si séduisante.

« Les lettres PEARS lisibles sur l’un des documents, furent pour un trait de lumière, ces lettres sont de toute évidence celles qui termineront le nom du célèbre anglais Shakespeare.

Donc, nous sommes au ShakesPEAR’S theater. Donc nous sommes à Londres.

« De minutieuses cherches au cabinet estampes me permirent d’établir l’identité

quelques-uns des monuments représentés : square de Trafalgar square, l’abbaye Westminster.

« Restait la question de date.

« L’un de nos documents figure un bateau à vapeur. Donc, nous ne pouvons remonter plus haut que le début XIXe siècle. Sur un autre, nous trouvons des voitures encore attelées de chevaux. Donc, nous ne pouvons descendre plus loin que les dernières années du même siècle.Enfin, le chiffre 90 encore très lisible dans un coin de la photographie, tranche la question et nous sort de l’indécision.

«  Quelle fut la nature du cataclysme ?

 

Soulevée par quelque puissance mystérieuse, une montagne liquide s'abattait sur un navire

« L’hypothèse d’un cyclone ne suffirait pas à rendre compte des déchirures du sol de

la dernière photographie. Dans le cas d’un tremblement de terre, on ne comprendrait pas la saisissante antithèse qui oppose à une partie de rue intacte une partie en ruine. Une seule explication reste admissible, celle l’un soudain affaissement du sol s’étant produit par places irrégulières, sous l’action du feu central, et affectant la forme d’oscilla­tions isochrones allant de l’ouest à l’est.

« Avec quelle rapidité se déchaîna le fléau, une simple remarque l’atteste. La figure 1 nous montre une bouillie humaine, têtes séparées du tronc, corps projetés en avant, jambes éparses, pieds sans possesseurs. Or l’expression des visages reste sereine. Heureuses dans leur malheur, les infortunées victimes n’ont pas eu le temps de souffrir!

« Le fait que je viens de révéler est si nouveau, les conséquences de ma découverte sont si complexes, que, je l’avoue sans honte, certains points en restent encore inexpliqués pour moi-même. Comment se fait-il qu’un homme ait eu assez de sang-froid, assez de présence d’esprit et d’abnégation, pour son­ger à prendre une photographie au milieu de l’universelle dévastation ? Comment se fait-il que l’histoire n’ait conservé aucun souvenir

d’un cataclysme aussi effrayant?

Comment se fait-il qu’aucun des contemporains ne nous ait parlé d’une catastrophe où disparut une ville presque en­tière?

« Ces points s’éclairciront plus tard. Mais le fait lui-même est désormais hors de doute et acquis à la science. Le voici tel qu’il résulte des sévères induc­tions auxquelles je me suis livré devant vous.

Détruite par un soudain affaissement du terrain volcanique sur lequel elle repose, la capitale anglaise, Londres, disparut l'an 1890 »

Négou-dar était triomphant : l’assemblée demeurait stupide. L’argumentation du savant archéologue ne souffrait aucune réplique. On admira la sûreté de ses déductions, l’enchaînement rigoureux de ses raisonnements. C’était le chef-d’œuvre de la divination archéo­logique. Négou-dar fut célébré parmi tous les savants du nouveau monde africain, invité à dîner dans tous les salons où l’on cause, si comblé d’honneurs, constellé de décorations...

Cependant Négou-dar avait un ennemi.

 

Autour de ce qui fut autrefois Trafalgar Square, les édifices titubaient comme des personnes ivres

Archéologue comme lui, académicien connue] lui, candidat comme lui aux fonctions de secrétaire perpétuel, Nédar-gou ne cherchait qu'une occasion de perdre son rival. Il fît passer une note dans les journaux :

- « La prétendue découverte de mon éminent confrère, disait-il, n’est qu’une erreur monstrueuse, une divagation colossale,un produit tintamarresque de l’ignorance et de l’infatuation. Si l’histoire n’a jamais parlé du fameux effondre­ment de Londres, c’est que Londres ne s’est jamais effondrée. Ces photographies qui ont tant exercé la sagacité de no­tre ingénieux confrère son tout bonnement... des photo­graphies manquées. La gélatine a coulé. C’est ce qui donne cet aspect fantastique à la photo­graphie d’une ville restée immuable sur ses fondations, d’individus très bien portants et d’édifices parfaitement droits. Quant à l’inscription commerciale PEARS-Soap, elle n’a que peu de rapport avec le théâtre de Shakespeare. »

L’explication était simple, si simple.....que personne ne s’y laissa prendre.On devina bien que l'envie, la jalouse envie avait fait parler l’adversaire de l’éminent Négou-dar. Celui-ci, pour avoir été calomnié,n’en fut que plus glorieux. On lui éleva une statue. Sur les quatre faces du socle, un artiste reproduisit les principaux aspects du cataclysme qui engloutit Londres en l’an 1890

 

D'un coté de la rue, tout restait intact; de l'autre, c'était un effondrement général

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