« Le gratte ciel des hommes heureux » de Lucien Corosi. Editions Fasquelle 1949

 

Henderson Building était le plus énorme gratte-ciel de rapport que l'effort humain n'eût jamais construit depuis la création du monde. Cent quatre-vingt-sept étages sor­taient du sol, tandis que soixante-douze y entraient. La différence entre les étages souterrains et les étages en surface étaient d'ailleurs à peu près nulle, les quatre cinquièmes de l'immeuble étant éclairés à la fameuse lumière Alfa, reconnue meilleure pour la vue, par les savants de la fin du siècle, que le vieux soleil capricieux.

 

La construction du building avait duré sept ans, onze trusts avaient fourni les capi­taux (soit plusieurs milliards de dollars) dont non moins de dix-sept et demi pour cent, avaient été consacrés à une publicité monstre pour la location des appartements. Mais huit jours après la fin des travaux, plus une pièce n'était libre.

Le building comprenait soixante et onze cinémas, treize théâtres et music-halls, qua­rante-sept dancings, d'innombrables cafés, restaurants, salons de coiffure, banques, mai­sons d'éditions, entreprises de pompes funè­bres, pistes de patinage et piscines, plusieurs hôtels, deux commissariats de police, quatre casernes de pompiers, et bien d'autres insti­tutions utiles et inutiles.

 

Trois journaux, dont deux quotidiens, dif­fusaient les nouvelles locales, et une dizaine de sociétés s'étaient immédiatement formées pour protéger les arts, les mœurs, les lettres et les animaux. Trois bureaux de postes, cent soixante-deux boîtes à lettres et une armée de facteurs se chargeaient de transmettre d'un étage à l'autre et de porte à porte la corres­pondance des habitants. Un nouveau centre radiophonique « Henderson Building » avait été créé. Les plus grands artistes amé­ricains chantaient chaque soir devant son micro. Enfin, les 114.000 habitants du gratte- ciel recensés en 1964 élurent cette année-là leur première reine de beauté.

C'est dans cette immeuble ville que vient de voir le jour Berkeley Smith Junior, fils de Berkeley Smith Senior, un puissant et riche négociant en thé. L'enfant va passer toute sa vie dans cette tour qui bénéficie de tout le confort et de toutes les infrastructures que le monde moderne peut proposer. Une « ville » où chacun prône la jouissance de la vie et d'en profiter au maximum. Dans les couloirs/rues des hauts parleur diffusent en permanence des messages où le ton est mis sur le fait qu'il faut vivre et jouir des bienfaits de la vie car après lorsque viendra la mort il sera trop tard. Il faut donc consommer, s'amuser et les nombreux étages de cette Babel moderne ne compte plus les maisons de plaisir et autres lieux de perdition.

 

Ce concept d'immeuble ville fut à l'origine développé par une sorte de religieux Hindou Hou Aranan qui lança l'idée de la « cité unique ».Il affirme que toutes les guerres sont dues aux distances, à l'immense superficie de la terre, que toutes les merveilles de la vitesse ne réussiraient pas à vaincre. « Le véritable démon, esprit de perdition de l'homme, est le lointain » va-t-il écrire dans un étonnant manifeste « La cité heureuse »qui allait bientôt devenir le nouvel évangile de millions d'adeptes. Alors que tout le monde se concerte pour savoir quelle ville sera l'élue et que d'un commun accord les puissants de ce monde choisissent New York, le prophète est pourtant considéré comme fou, jugé dangereux et sera donc emprisonné. Mais il n'y restera pas longtemps car tous s'accordent à penser qu'il est la clef d'un nouveau mode de vie. Le Henderson Building commence alors à prendre de l'altitude et de la profondeur et une population d'émigrés de plus en plus croissante afflue aux portes de la cité heureuse. C'est dans se contexte que le jeune Berkeley junior va grandir. Son père est très autoritaire et regarde d'un œil mauvais les rêves de son fils dont l'ambition est de voyager, aller « dehors » explorer des terres vierges et inconnues. Malgré l'interdiction de son père, il va se marier à une jeune fille d'origine simple à qui il promet une vie meilleure, loin de cette tour de malheur.

 

Hélas les années se succèdent et ses promesses de voyages, d'évasion et de liberté s'émoussent avec le temps. Son travail l'absorbe complètement et fini par se laisser aller dans la douce quiétude du ventre protecteur de la cité de verre. Les relations avec sa femme commencent à se dégrader, il tombe amoureux d'une autre jeune fille. Peut-être considère t-il cela comme une seconde chance et promet cette fois de s'enfuir avec elle de cette prison dorée. Sa première femme à des soupçons il lui faut songer à divorcer et c'est le jour où il se décide à entamer les formalités que le drame se produit. Une banale glissade qui lui immobilise la jambe. Rien de grave en apparence mais la douleur est insoutenable. Il profite de ce temps de repos forcé pour tenter une petite escapade à l'extérieur de son douillet univers. Mais à peine fait-il quelques pas au dehors qu'un malaise indéfinissable s'empare de lui : Crise de panique !

 

Peu habitué au bruit de la foule et l'agitation qui règne dans le monde de la rue, le pauvre homme nous fait une bouffée d'angoisse. Il se croit alors condamné à ne plus pouvoir sortir, rester à tout jamais une prisonnier volontaire....Mais ce repos providentiel ne fait que renforcer son désir d'escapade. Il veut se ressaisir et dévore avec avidité de nombreux ouvrages sur des récits de voyage, sur la vie de grands explorateurs. Cette soif de voyager à travers le monde ne cesse de l'obséder. Les médecins vont vite ralentir cette frénésie et lui conseille du repos encore et toujours, sa blessure doit guérir. Mais plus le temps passe et plus le mal gagne du terrain. On lui promet toujours un rétablissement prochain alors que la douleur remonte de plus en plus et gagne à présent les deux membres inférieurs. Tout semble se liguer contre son désir de s'échapper, il éprouve une haine de plus en plus grandissante pour cette immense tour qui d'ailleurs commence à faire tache dans le monde. Un nombre croissant de bâtiments gigantesques s'érige dans les autres pays et une population de plus en plus nombreuse afflue vers cette promesse d'une vie meilleure.

 

Berkeley Smith Junior brandit alors le poing de la révolte et commence à faire campagne contre cette folie architecturale. Il contacte un journaliste, Harold Klaxon, et par son intermédiaire va publier une critique acerbe un brûlot contre la démence des hommes et cette nouvelle religion créée autour de cet illuminé de Hou Aranan. De part le monde il va ainsi rallier des individus à sa cause alors que son état continue de dégrader. Son désir de sortir est tel qu'il va déclarer avoir falsifier durant toute sa vie, les comptes de sa société et ce afin d'être jugé en dehors du bâtiment et pouvoir ainsi se promener dans la rue. Mais si l'enquête révèle effectivement une gigantesque fraude, il ne sait pas qu'un tribunal vient d'être inauguré à quelques étages au dessus de lui.

La maladie vient d'atteindre ses membres supérieurs et son désir de guérison, sous les encouragements trompeurs de ses médecins, le pousse à accepter l'intervention d'un illustre savant, le professeur Hydrotempus. Celui-ci lui fait croire qu'en pratiquant une toute nouvelle technique de « résurrection par la greffe d'un corps vivant dans un corps déjà refroidi » son problème sera réglé. L'opération va réussir mais son état reste toujours identique. Le docteur félon a en fait utilisé sa naïveté pour tester sa technique sur un être vivant et consentant. Bafoué, floué, il organise alors un plan d'évasion avec la complicité de son ami journaliste qui lui parle de nombreux pays qui voudront accueillir avec honneur un homme ayant le courage de s'opposer à un système que beaucoup réprouve.

 

L'opération va presque réussir mais notre malade se laisse enfumer une dernière fois par un nouveau charlatan. Il prend la décision de rester. Bien évidemment il va vite se rendre à l'évidence : il n'est plus que le cobaye d'une société qui ne veut plus de lui.

 

Alors il va commettre un crime en étranglant sa maîtresse. Ainsi pense t-il je serai condamné à la peine capitale et l'on me conduira à l'extérieur rejoindre le lieu de mon exécution. Peine perdue, une chaise électrique vient d'être installé dans le bâtiment, suprême touche finale d'un monde qui désormais peu vivre en parfaite autonomie. Il va crier, supplier, rien n'y fait, jamais il ne verra cette cinquième avenue qu'il désirait contempler pour la première et dernière fois. « Au moins se dit-il avant de mourir, mon cadavre traversera New York et parviendra là ou je n'ai ou aller vivant »

 

La paix régnait de nouveau dans la cité heureuse où vivait pourtant quatre-vingt peuple différents parlant cent dix langues et pratiquant deux cent soixante trois religions. La loi punissait de détention perpétuelle le port ou le stockage de toute arme, gaz, rayon ou autre engin ou instrument, qu'on appelait autrefois « meurtrier ». Un appareil surnommé « L'oeil magique » placé à l'intérieur de la statue de Hou Araman, projetait jour et nuit à travers toute la ville ses rayons cosmiques « Y 13 » décelant le moindre pistolet, la moindre cartouche matraque ou le plus petit tube de gaz...Ah ! On était fier d'habiter dans « La ville des villes » pendant que les hauts parleurs continuaient à diffuser :

 

« Profite de chaque nuit, de chaque heure, de chaque minute ! Personne ne sait s'il verra le lendemain....Achetez ! Mangez ! Faites des cadeaux ! Vous n'emporterez pas votre argent dans la tombe ! »


En 2164, un rapport de l'académie des sciences sociales, constata qu'un simple ouvrier de la cité heureuse était 14,5 plus satisfait et jouissait d'un standing 18 fois supérieur à celui d'un millionnaire européen du XX éme siècle. En 2201 l'Henderson building est devenu une gigantesque cité unique où se côtoient toutes les races de la terre. Alors le bonheur est-il de mise sur la terre ? Un jour pourtant,un membre de l'opposition à cette nouvelle dictature faisant croire au bonheur parfait, découvre dans une malle une vieille collection du « Daily Mail » avec un article d'un obscur journalite, Harry Klaxon. Celui-ci narre les déboires d'un certain Berkeley Smith junior. Cet énigmatique personnage n'eut de cesse durant toute son existence douloureuse de réclamer le droit de s'évader de cet immeuble, de New York, des Etats-Unis.....Cette découverte fut une révélation pour cette génération assoiffée d'idéal et à la recherche de « Grands ancêtres ».

Pour montrer l'estime que la jeunesse du début de ce XXIII éme siècle éprouvait pour cet héroïque précurseur des droits de l'âme humaine, l'association secrète décida de porter désormais le nom de « B.S.J.D », disciples de Berkeley Smith Junior. Et lorsque tous les membres de cette organisation seront arrêtés d'une seule voix tous solidaires, face à l'oppresseur, affirmeront cette nouvelles identité et cette quête vers le bonheur à jamais envolé :

 

« Monsieur le préfet, vous pouvez nous emprisonner, ou même nous renvoyer à la chaise électrique comme vos prédécesseurs l'ont fait avec notre maître, le grand Berkley smith junior. Ce sera peine perdue. Nous vaincrons. « Votre » New York est déjà condamné à périr. Le monde, les forets, les ruisseaux renaîtront. Et c'est à nous que l'avenir appartient ! »


Voilà comment naissent les légendes.....

Toujours plus haut !


Ce roman écrit par un illustre inconnu est assez extraordinaire car, non content de traiter d'une manière assez singulière et « humoristique » de la dystopie, il le fait non pas en choisissant un pays ou une ville entière, mais un building qui, au fil des siècles va devenir une seule et unique entité, abritant dans son ventre avide rien de moins que toute la population du globe. J'avais déjà abordé la thématique de la ville sur les pages de ce blog avec le post sur « Un monde sur le monde » de Perrin et Lanos et réalisé un article pour le catalogue de l'exposition « Futur Antérieur » organisé par la galerie du jour Agnés B et intitulé « La ville dans l'anticipation ancienne ». Je n'avais pas évoqué ce roman si particulier pour des raisons de place mais il est indéniable que, tant par l'originalité de sa thématique et surtout du fait qu'il est un des rares ouvrages à traiter de cette thématique sous cet angle là, ce « Le gratte ciel des hommes heureux » mérite toute notre attention. Il existe un autre texte nous décrivant un concept similaire, bien que assez éloigné sur le fond du propos. Il s'agit de « Pastorale »  de Marcel Aymé ( Dans le N° 1 de la revue « Lire de l'inédit » Août 1931. Cette nouvelle sera reprise dans le recueil « Le puits aux images » au éditions Gallimard en 1932 )qui décrit notre pays sous la XVIIe République. La France connait alors une situation inversée à celle de 1930, c'est à dire connaissant une surpopulation. L'agriculture a trop de bras mais pas assez de terre à exploiter. La population des villes est alimentée aux produits synthétiques il faut donc trouver de nouvelles terres à exploiter. Les villages sont alors transformés en gratte-ciels, afin d'accroître les surfaces agricoles. L'auteur nous conte alors dans cette nouvelle la « Chronique » d'un de ces gratte-ciels de 52 étages, comptant, pour l'instant, pas moins de 5000 habitants. Une population surveillée par le « service des mises au monde » qui veille à ce que l'immeuble ne devienne pas surpeuplé. Un roman assez méconnu de l'auteur et que Pierre Versin ne mentionne pas dans son encyclopédie

Sous des airs faussement parfaits, cette ville est en réalité une véritable prison distillant au goutte à goutte son venin par l'intermédiaire de ces hauts parleur qui, du soir au matin, conditionnent la population en leur faisant miroiter un avenir radieux. Ils sont les acteurs ( où pensent l'être) d'un idéal architectural qui, au fil des pages prend la forme d'un cauchemar urbain, qui n'a d'autre but que d'asservir l'homme et de le rendre dépendant d'un système trop bien huilé. Cette obsession du travail et de la consommation à outrance se retrouvera dans bien d'autres ouvrages, trouvant une véritable catharsis dans des textes comme «La Kallocaïne » de Karin Boye ou « Nous autres » de Eugène Zamiatine. Un autre roman dont je viens de parcourir le contenu avec avidité est celui de Barillet Lagargousse « La guerre finale » (Berger-Levrault 1885) où « Canonensdadt » véritable pays transformé en ville gigantesque, œuvre pour le bien de ses ouvriers,et son chef suprême est le type même de l'individu qui sous des airs de bienfaiteur, cache une âme de dictateur. Un autre roman tout aussi extraordinaire est celui de Christopher Priest dont l'entame marqua toute une génération de lecteur : « J'avais atteint l'âge de mille kilomètres ». Il s'agit bien évidemment du « Monde inverti » nous décrivant une gigantesque ville obligée de se mouvoir sur un système de rail et qui ne peut que se déplacer vers l'avant (le futur)en démontant au fur et à mesure de son avancée les mêmes rails se trouvant à l'arrière( le passé). Jusqu'au jour où un obstacle infranchissable se présente à eux.

Bel exemple d'une société vivant dans un univers clos représenté par la ville et régissant absolument tout dans ce microcosme en dehors du temps.

Pour en revenir au roman de Lucien Corosi, une fois le livre fermé, je ne pu m'empêcher de repenser à un autre roman tout aussi similaire et dont la ressemblance dans les grandes lignes est assez troublante. Jugez plutôt :

 

« La planète Terre en l'an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d'individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d'étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l'extérieur. Ainsi, l'humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d'intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n'existent plus. Contentez-vous d'être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n'acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre »

 

Les amateurs du genre reconnaîtront sans problème l'histoire du roman de Robert Silverberg , « Les nomades urbaines », publié pour la première fois en 1970 sous forme de plusieurs nouvelles constituant une œuvre complète et cohérente.. Même thématique avec une problématique similaire basée sur l'enfermement de l'individu dans un lieu clos et idéalisé. Une gigantesque prison dorée renfermant de nombreux problèmes sociétaux liés à la promiscuité, que les héros veulent fuir coûte que coûte afin de retrouver leurs identité et leurs liberté. Une vingtaine d'années sépare ces deux romans aux similitudes troublantes, deux textes qui, malgré le ton un peu plus humoristique du premier, renferment toutes les angoisses et les problèmes d'une société qui se voulant parfaite se force à trouver le moyens de contenir l'espèce humaine alors qu'elle ne rêve que d'espace et de liberté. Reprenant probablement le concept de Le Corbusier ayant œuvré pour l'urbanisme et le design, Corosi à réutilisé le concept de « l'unité d'habitation » concept sur lequel l'architecte a commencé à travailler dans les années 1920 et qui donna suite à quelques belles réalisations.

 

Mais Silverberg et Corosi en rédigeant leur œuvres respectives, prirent rapidement conscience des dérives qu'un tel idéal architectural pouvaient entraîner et d'une hypothétique utopie des villes bienheureuse, l'aventure s'est rapidement transformée en dystopie d'une ville du futur. Original et inventif à plus d'un titre « Le gratte ciel des hommes heureux » est une œuvre qui méritait de sortir de l'anonymat injuste dans lequel il fut plongé pendant trop longtemps, une de ces œuvres qui prouve une fois de plus de toute la vigueur d'un genre qui nous réserve encore de belles surprises à venir.

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