« Les Survivants De L’Atlantide » de Charles Magué. Une Fameuse Trilogie!

Chapitre 1: "Les survivants de l'Atlantide"

 

Editions Tallandier, «le Livre National», «Bibliothèque des grandes aventures» (1° série) r » 252. 1929. Broché in-12 de 222 pages. Couverture illustrée en couleur par P.Dmitrow

 

Fermement décidé à battre «le record du tour du monde en aéroplane», le capitaine Arramburu accompagné de son mécanicien Jules, d'un homme à tout faire surnommé «Pastèque» et d'un passager clandestin de dernière minute, vont vivre une extraordinaire aventure. Après un crash survenu dans la mer des Sargasses, victimes d'un gigantesque typhon, les naufragés ne devront leur salut qu'à un frêle esquif fabriqué en toute hâte avec la carcasse de l'avion. Suite à une traversée pénible de cette mer de désolation, un espoir apparaît enfin sous la forme d'un immense bout de terre qu'ils baptiseront «L'Ile noire».

 

Il s'agit d'une immense barrière circulaire dont l'intérieur semble totalement inaccessible. Un passage sera pourtant découvert, il faut bien que l'histoire se poursuive, non sans avoir affronté les pieuvres gigantesques d'un lac souterrain et de trois monstrueux serpents, gardiens du seul et unique tunnel donnant accès au centre de l'île. Echappés de justesse aux redoutables mandibules, le début de leur périple s'achèvera de curieuse façon.

 

En effet, les ruines d'un temple Grec s'offre à leurs yeux émerveillés. Les inscriptions gravées dans cette langue ne posent aucun problème au capitaine qui s'était par bonheur adonné dans sa jeunesse à l'apprentissage des langues mortes. Après une exploration sommaire des environs, quelque chose semble ne pas tourner rond dans le décor... C'est après avoir manqué de détruire par inadvertance un groupe de statues que la lumière se fait enfin. Les «Statues» sort en fait des êtres humains et détail vraiment extraordinaire, les éléments faisant partie du paysage se trouve tout simplement réduit de moitié: Gens, maisons, végétation, animaux... Après les politesses d'usage, un des habitants, Phancés, racontera l'incroyable histoire de « Micropolis ».

 

Descendants de la fière Atlantide détruite par un gigantesque raz de marée, les derniers survivants purent se réfugier sur les hauteurs d'un énorme volcan, sur ce morceau de terre échappé à la colère des dieux, les survivants tentèrent de perpétrer les derniers brasiers d'une race agonisante. En raison du manque d'espace vital, il fallut la découverte par un savant d'un sérum permettant, grâce à des «manipulations génétiques», la réduction de toute chose vivante. Une fois acquise, cette particularité fut transmise ensuite au cours des générations.Un jour pourtant, des navigateurs abordèrent leur île, en quête d'une civilisation fabuleuse mentionnée dans les légendes. Ceux ci finirent leurs jours chez les Micropolites non sans leur avoir enseigné leur langue originelle: Le Grec, ainsi qu'une multitude de choses savantes et sages.

 

Nos quatre aventuriers s'installent progressivement dans cette civilisation paisible devenant même des dieux après avoir éliminé pieuvres, serpents ainsi qu'une bande d'anthropophages humanoïdes qui semaient la terreur chez nos vénérables Atlantes. Malgré les richesses de cette cité (dont la matière première est l'or et l'ivoire) le mal du pays commence à se faire ressentir. Récupérant certaines pièces importantes de l'avion, dont un des réservoirs pratiquement plein, «Pastèque» et le mécanicien, fort de leur ingéniosité parviennent à fabriquer une sorte d'hydroglisseur dont ils veulent faire profiter le tout premier essai à Arramburu. Faisant de mauvaises estimations, l'engin s'éloigne un peu trop de l'île et un mauvais brouillard aidant, les deux aventuriers finissent par s'égarer. Il ne reste plus qu'une seule alternative : Avancer !

 

Après des jours d'angoisse, de diète, de soif et de fièvres, ils seront miraculeusement récupérés par un cargo. Mais comme le termine si bien dans son journal le brave capitaine: «C'est que ni Pastèque, ni moi n'avons oublié nos mais de l'île noire et que nous n'avons mis qu'un point suspensif à nos aventures.

 

Fin de la premiére partie

Chapitre deux: "La cuve aux monstres"

 

Editions Tallandier « Grandes aventures, Voyages excentriques » N°332.couverture illustré couleur, 223 pages. 1930.

 

Voici donc nos deux intrépides explorateurs à Paris. Fort heureusement, ils avaient embarqués dans leur frêle esquif (et ce tout à fait par hasard, au cas où...) une petite quantité d'or et de diamant. A la tête d'une fortune rondelette ils peuvent donc repartir à la recherche de leurs amis.

 

C'est aux commandes d'un avion pouvant faire office de sous-marin, que Arramburu et son mécanicien, atterrissent quelques jours plus tard sur le lac intérieur de l'île noire. Tel le père Noël, le capitaine va alors déballer devant cette foule miniature les merveilles de la civilisation: un cinématographe et un électrophone.... Ravissement général des « Micropolites » devant les nombreux films, mais l'enthousiasme tombera très vite lors de la projection d'un documentaire sur la guerre 14/18: le progrès est aussi synonyme de destruction.

Les jours passent dans une douce quiétude et nos hommes/dieux, poussés par la soif de l'aventure vont, en compagnie de Mac et Mic, (dans ce sens c'est moins risible) les deux hommes singes apprivoisés lors de leur dernière aventure, partir pour explorer le tunnel qui servait de voie d'accès à la sinistre bande de mangeurs d'hommes. Un curieux voyage dans les entrailles de la Terre va alors débuter. Les découvertes se succèdent à un rythme infernal: caverne gigantesque abritant des milliers de squelettes fabuleux, combats avec une horde d'araignées et pour terminer en apothéose, l'arrivée à la lumière du jour dans une immense cuve naturelle recouverte d'une titanesque forêt.

 

Un voyage dans le temps commence alors qu'ils découvrent l'incroyable faune préhistorique qui y réside. Le chef de l'expédition jugeant l'endroit trop peu fréquentable et dangereux pour leur sécurité, donnera l'ordre de repli, non sans un certain regret. Seulement, le retour pose un problème, car un éboulis s'obstine à bloquer le passage. Les hasards du roman d'aventure devant nourrir un certain suspens combiné avec une maladresse de Frétillon qui voulait jouer avec des bâtons de dynamite, provoqueront une effroyable explosion à l'intérieur d'une galerie voisine. Cette détonation, par onde de choc sera la cause d'une énorme faille dans la muraille entourant l'île, permettant le passage d'un gigantesque raz de marée et remplissant l'intérieur de l'île comme une vulgaire cuvette.

 

Une fois de plus la chance aidant, ils découvriront de justesse un autre passage, long de plusieurs kilomètres et conduisant à un monde plus étrange encore. Décidément cette île est une joie pour le « conjecturopathe » en herbe. Celui-ci est en effet peuplé de créatures lumineuses: les hommes phares : « Crâne volumineux, bouche sans lèvres, un nez de canard et deux yeux horribles d'où s'échappe une étrange lumière ». Le système nerveux de ces être bizarres est nettement dessiné sous leur peau par des cordons lumineux, par un étrange effet de transparence. Baptisés par Aixamburu « photophares », le contact avec ces créatures sera des plus improbable et de courte durée car ceux-ci connaîtront une fin épouvantable au cours d'un combat sans merci avec les « monstres humains » en qui ils voyaient de redoutables ennemis. Triste fin que la disparition progressive de cette lumière dans les yeux de ces êtres dont la faiblesse n'avait d'égal que leur étrangeté.

 

Leur odyssée se poursuivra tant bien que mal, et suite à de nombreux petits problèmes propres à une exploration en terre étrangère, le voyage se terminera à l'entrée de la caverne débouchant sur l'île des « Micropolites ». Arramburu prendra la décision de faire fermer l'entrée gardant à l'esprit les nombreuses galeries sillonnant le dessous de la mer et débouchant sans aucun doute aux multiples îlots observés depuis l'île de « la cuve aux monstres ».

 

« Il y a là dessous- et je désignai le tunnel- des dangers auxquels vous n'auriez certes pas échappé. Ce passage doit être muré et rendu plus inviolable encore que les rochers qui l'entourent. Respectons les secrets de la Terre. »

 

Fin de la seconde partie

Chapitre trois: "L'archipel des demi-dieux"

 

Editions Tallandier, «le Livre National», «Bibliothèque des grandes aventures» (1° série) N° 379. 1931. Broché in-12 de 222 pages. Couverture illustrée en couleur de Maurice Toussaint.

 

Après une période idyllique passée chez les « Micropolites », le temps recommence à être bien long. Un peu en mal d'aventures, nos héros commencent à s'ennuyer. De plus, le réservoir de l'avion montre de sérieux signes de sécheresse et il serait bon de retourner sur Puerto Rico afin de faire le plein de carburant. Frétillon, Pastèque et Arramburu s'embarquent donc pour un vol de ravitaillement.

 

Ils voulaient de l'action, ils vont en avoir et l'appareil une fois en plein ciel, sera mystérieusement attiré par une force colossale qui l'obligera à se poser sur une immense plate-forme métallique faisant office d'île flottante. Après un atterrissage des plus délicat, l'équipage constate qu'il se trouve sur un gigantesque ascenseur dont la plateforme semble vouloir les descendre inexorablement vers se qui sera sans doute la plus formidable de leurs aventures.

 

Arrivés à destination, un homme se présente à eux : Myrtha, personnage étrange au corps frêle et au crâne volumineux. Ils seront alors conduits séance tenante devant le maître des lieux. Celui-ci, sympathise avec notre petit groupe et après les formalités d'usage, se lance dans un incroyable récit. Il leur explique qu'ils sont également des descendants des Atlantes et lorsque leur cité fut détruite deux communautés furent préservées : les « Micropolites » que nos amis connaissent déjà, et la leur, composée en grande partie de savants qui préservèrent toute la science Atlante.

 

Commence alors pour les trois aventuriers une fabuleuse visite de cet empire « caché ». Le territoire est divisé en six îles (naturelles et artificielles). Celles-ci portent un nom et une caractéristique spécifique: l'île principale s'appelle Eugée servant de refuge à la population. Vient ensuite Iconogène et ses laboratoires spécialisés dans l'optique, Phonimone où la technologie permet de capter le moindre son de la planète, Philergine et Philoxénie où sont effectuées toutes les tâches manuelles et enfin Déterobie, l'île de la résurrection que nous retrouverons plus tard.

 

Le capitaine, ne comprenant toujours pas la raison de sa présence sur l'île, se trouve complètement stupéfait lorsque le « maître » va lui révéler qu'il a été choisi pour être le messager, le dépositaire et l'héritier de cette science millénaire. En effet toutes ces îles sont construites sur une zone très dangereuse et menacent de disparaître au fond de l'océan. Les Atlantes acceptent le sacrifice mais expriment le désir avant de mourir, de faire partager leur savoir.

Ainsi, petit à petit, Arramburu va être l'objet de révélations fantastiques: l'Océanium et sa fameuse mousse, métal aux propriétés incroyables, Pistolets électriques à balles réfrigérantes, l'Endropyromètre détectant à l'avance séisme et raz de marée (dont l'engloutissement du Japon)..... Inutile de citer toutes les inventions, elles sont trop nombreuses, pour insister sur une dernière du nom d'Ouranoscope, immense télescope enfoui dans les entrailles de Philoxenie.Cette invention nous apportera en effet l'un des chapitres les plus émouvants de l'ouvrage.

 

Cet appareil va permettre au lecteur un incroyable voyage dans l'espace avec la découverte de la Lune habitée par des vers géants, l'exploration des canaux de Mars construits de main « d'homme » et de toute une série de planètes de notre système solaire. Ce périple va se poursuivre au delà des limites de notre galaxie, où le froid des espaces intersidéraux va être synonyme de désolation et de mort . C'est une plongée vertigineuse dans l'espace à la découverte de Sirius, de Bételgeuse et d'une petite planète dans le système du « clocher», peuplée de créatures improbables. Ce monde recouvert de glace est en fait une planète à l'agonie suite à son brusque et tragique refroidissement. Sur celle-ci, nos « voyageurs immobiles » découvrent d'immenses sphères miniatures, mondes en réduction, dans lesquels s'engouffrent des êtres humanoïdes de sept mètres de haut et protégés du froid par des combinaisons en fourrure. Ils assistent au départ d'une des dernières capsules, apercevant au travers d'immenses hublots les visages désespérés de ce peuple contemplant pour la dernière fois leur planète mère. Face au destin tragique des cette civilisation, mis en parallèle avec celui des infortunés des Atlantes, cette vision revêt une dimension encore plus dramatique.

 

L'esprit encore submergé par tant de visons tant fantastiques que déprimantes, la visite se termine par l'île de Détérobie où les hommes sont régénérés par le changement systématique de tous les organes usés avec du matériel naturel ou artificiel, ceci après une exposition à des fluides spéciaux... Mais le temps presse et l'heure arrive pour nos héros de quitter tant de merveilles. Les Atlantes, fatigués de cette longue existence, préfèrent partir avec les derniers vestiges de leur civilisation au faîte de leur gloire et de leur puissance Arramburu et ses compagnons sont reconduit à leur appareil avec à bord une quantité incroyable d'appareils, de documents et d'échantillons, symboles d'une puissante civilisation ainsi qu'un important chargement de perles et de pierres précieuses.

De retour à Puerto Rico, l'argent sera placé en lieu sûr afin de pouvoir en user à des fins mystérieuses. La première des dépenses se fera par l'acquisition, d'une magnifique propriété avec l'intention d'y poursuivre quelques recherches prodigieuses. C'est bien plus tard, alors qu'ils voulaient repartir chercher leurs amis, restés sur l'île des « Micropolites » qu'ils vont découvrir l'incroyable vérité : tout comme Eugée, l'île est effacée de la surface de l'océan. Ne subsiste plus qu'un îlot minuscule où se sont réfugiés Banane, Mic et deux survivants de cette minuscule société, derniers témoins d'un monde défunt.

 

Le mystère va demeurer jusqu'au bout et le roman de se conclure sur un final énigmatique où une foule de questions resterons sans réponse. Concluons une fois de plus avec une phrase du narrateur de cette incroyable et célèbre aventure:

 

« Peu de temps après cette journée mouvementée, nous nous installions dans notre propriété à Miramar. Ce qu'y fut dès lors notre vie, les événements qui l'on illustrée ensuite, tout cela est assez intéressant pour que j'ai cru devoir le consigner dans un nouveau cahier; c'est à lui que je renvoie ceux de mes lecteurs qui voudraient connaître la suite de ces véridiques et singulières aventures ».

 

Fin de la trilogie!

Une trilogie rare et originale 


Voici donc résumée cette célèbre trilogie qui pourra selon l'humeur enthousiasmer ou décevoir. Il est clair que ce qui prime dans l'ensemble, c'est avant tout un goût prononcé pour l'aventure que l'auteur a voulu nous faire partager. Mariant subtilement exotisme, continent disparu et civilisations fabuleuses pour succomber une fois n'est pas coutume aux charmes mystérieux de la civilisation Atlante. L'idée de ce monde miniature vivant dans les traditions anciennes (la technologie n'existe pas chez les Micropolites) est assez plaisante, et ce moyen de pallier à un manque de place par une réduction de taille de toute la population particulièrement originale. Tout le roman se concentre d'ailleurs sur les vestiges d'une civilisation arrivée au sommet de sa puissance, ayant évoluée d'une manière adaptée à sa nouvelle proportion.

 

Ainsi, l'auteur fait preuve d'un sens assez développé du roman d'exploration, qui fut une constante à cette époque et qui plus est dans la fameuse « Bibliothèque des grandes aventures », en y introduisant tous les ingrédients nécessaires au dépaysement et transportant par la même toute une génération de lecteurs avides de sensations et de textes fantastiques. Il fut un temps où la lecture était le seul moyen de se laisser aller à des hypothèses les plus délirantes et les écrivains à cette époque, faisaient preuve d'une imagination débordante afin de repousser les limites de l'imaginaire.

 

Dans ces trois volumes, il y a comme une montée en puissance, un peu comme si Charles Magué voulait prendre le lecteur par la main et le conduire par paliers successifs à des révélations de plus en plus extraordinaires et extravagantes. Il suffit de découvrir au fur et à mesure cette « poussée imaginative » qui de la découverte d'une île mystérieuse, en passant par un étrange royaume souterrain peuplé de créatures troglodytes, va se conclure par cette civilisation Atlante dont le savoir et la technologie, vont conduire nos intrépides explorateurs par-delà notre univers, et se plonger dans les gouffres abyssaux, à la découverte de nouvelles planètes.C'est en cela que l'auteur fait preuve pour l'époque d'un incroyable tour de force car, des royaumes sous marins à l'agonie, il va nous faire passer aux civilisations éteintes, ou en voie de l'être, appartenant à d'autres galaxies.

 

Tout un constat finalement qui marque le tournant d'une époque avec ce déclin de grandes civilisations qui symbolise la fin d'une certaine forme de rêve, où le lecteur se complaisait à s'abandonner. Il fut rapidement ramené à la réalité de la science qui ne pouvait tolérer de telles visions fantasmées. Depuis trop longtemps l'homme s'est abondamment abreuvé aux fontaines de l'imaginaire, il est à présent grand temps de le ramener à la réalité. Ainsi, de nombreuses collections vont disparaître, l'imaginaire va être de plus en plus timide et l'on retrouvera de moins en moins ce souffle inspiré et très délirant qui firent le succès de ces éditeurs mythiques.

 

Bien sur, il y a les petites « ficelles » de l'époque tel cet « océanium » métal à tout faire selon la concentration, la pilule nutritive et autres armes sophistiquées.... Les personnages de cette trilogie, très stéréotypés pourront également prêter à sourire, avec leurs noms et surnoms caricaturaux, mais je crois que l'intention de l'auteur était avant tout le divertissement et il ne voulait pas de ce fait dérouter le lecteur, le noyer littéralement dans un univers totalement étranger en lui laissant une prise concrète avec une certaine forme de réalité. En somme des personnages bien de chez nous, drôles, cocasses, pouvant trembler face à tant de mystère, biens réels et donc parfaitement identifiables.

Une mention spéciale doit être attribuée à l'auteur pour le dernier volume, qui se détache nettement des deux autres. Comment oublier ces deux chapitres où nos héros assistent à la découverte puis à la mort de ce monde peuplé de géants. Il se dégage de ces lignes une force et un désespoir tout à fait pathétique.

 

Au final donc, nous retrouvons dans les ouvrages de Magué tous les éléments nécessaires à une bonne série d'aventure, et ces ouvrages restent parmi mes préférés parus dans les « Tallandier bleus ». Regrettons toutefois les quelques points obscurs que l'auteur négligera et le manque d'explications de certaines idées. Il faut croire que c'était là le défaut majeur de nombreux auteurs de l'époque. Que vont faire les personnages dans cette villa, à quoi vont leur servir les appareils et les documents des Atlantes? Une fin intentionnelle histoire de laisser le lecteur dans cette agréable ambiance de mystère ?

 

Beaucoup de rebondissements, quelques longueurs mais jamais de lassitudes. Une vision totalement différente de l'Atlantide que les écrivains s'obstinent à faire disparaître systématiquement dans leurs aventures après une découverte fortuite de leurs héros.

 

Trilogie des « Survivants de l'Atlantide » de Charles Magué :

 

« Les survivants de l'Atlantide » Éditions Tallandier, « le Livre National», «Bibliothèque des grandes aventures» (1er série) N° 252. 1929.

- « La Cuve aux Monstres » Éditons Tallandier « Grandes aventures, Voyages excentriques » (1re série) N°332. 1930.

- « L'Archipel des demi-dieux » Éditions Tallandier « Grandes aventures, Voyages excentriques » (1er série) N° 379. 1931.

Illustration de René Lelong pour "Les Atlantes" 1905

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